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 | Sujet: Hasana ▬ I suck or blow? Mar 9 Fév - 1:02 | |
| a  © charmingways
| Hasana Fenti
Née le 1 décembre 1989 ; 15h35 ; Barbados Habite au - Hamilton Heights. Profession: Chomage ; Sans enfants {X} Célibataire {} En couple {} Marié(e) |
We're supposed to have bad attitudes and shag each other's brains out. We were designed to party. We owe it to ourselves to party hard. We owe it to each other. This is it. This is our time. So a few of us will overdose, or go mental. Charles Darwin said you can't make an omelette without breaking a few eggs. That's what it's about - breaking eggs - by eggs, I mean, getting twatted on a cocktail of class As. We had it all. We have fucked up bigger and better than any generation that came before us. We were so beautiful... We're screw-ups. I plan on staying a screw-up until my late twenties, or maybe even my early thirties. And I will shag my own mother before I let anyone else take that away from me!
 On va mettre quelque chose au clair. Oui. Je viens de la Barbade. Non. Je ne connais pas Rihanna. Non. Je n'ai jamais rencontré Rihanna. Non. Je ne connais aucun membre de sa famille. Non. Je n'ai même jamais vu Rihanna en concert. Content? Bien. Passons à autre chose. Je suis née à Oistin, en Barbade. Le premier décembre mille-neuf-cent-quatre-vingt-neuf. Une naissance ordinaire, quoi que je me sois montré par le siège, déjà à cet age je savais mon meilleur profil. Ma mère, Candika avait vingt-cinq ans quand je suis née et mon père Linka, vingt-sept. Tous les deux s’étaient rencontré cinq ans plus tôt quand Cindika à quitter Delhie pour passer quelques semaines de vacances en Barbade. Tout de suite, elle est tombée sous le charme du beau pécheur. Romantique ein? M'ouais. Si on veut. Ils se sont mariés quelques moi plus tard.Je ne sait pas quand exactement il à commencé à trompée ma mère, mais quand je me suis pointé le bout du nez c'était déjà très courant. Ma mère savait, évidemment, tout Oistin savait. Mais elle restait pour moi un peu, mais surtout parce qu'elle était en amour avec la Barbade, encore plus qu'avec mon père. J'ai toujours pensé que c'était avec la plage qu'elle s’était mariée en fait et je la comprends, j'en aurais fait autant. J'ai grandi dans un paradis terrestre. La Barbade entière fait la moitié de la ville de New York. Vous ne pouvez même pas imaginer, ce que c'est être né sur une île, y avoir grandi à moins que ça soit vraiment vos cas. Petite, j'allais à la baie tous les jours, attendre mon père qui revenait de la pêche. Je m'assoyais sur la plage, avec les autres enfants, avec les touristes et on regardait les pêcheurs décharger les bateaux, mon père venait me chercher, me posait sur ses épaules et me ramenait à la maison. C'était comme ça tout les soirs. Tous les soirs aussi, après le souper, il m'embrassait sur le front, remerciait ma mère pour le repas et partait réchauffer le lit d'une autre. J'étais jeune, je ne comprenais pas. Ma mère me prenait dans ses bras, me contait une histoire et me mettait un lit. C'était ma vie, tranquille, heureuse, banale. J'avais dix ans quand ma mère s'écœura pour de bon. Un matin, elle se réveilla et en eu tout simplement assez de l'attitude de Linka à son égard. Elle fit nos valises et on se retrouva du jour au lendemain à New York. Elle et mon père ne se sont jamais à proprement dit divorcé. Non seulement les divorces n'étaient pas bien vus dans sa famille, mais elle n'était pas du genre à se battre, elle a préféré simplement abandonner la partie. Ce genre de déménagement provoquait un choc quand même a cet âge, mais les enfants ont un grand sens de l'adaptation donc je ne mis pas trop de temps à m'habituer à ma nouvelle vie. J'allais à l'école de quartier. J'ai du m'habituer à suivre les cours en Anglais, bien que c'était cette langue (et l'Hindi) qu'on parlait à la maison, j'avais toujours été dans des classe en Bajan. Deux fois par année, en mars et juillet, je faisais 4 h 30 d'avions pour aller voir mon père qui était resté à Oistin. J'aimais bien prendre l'avion seule. J'étais déjà habituée, plus jeune ma mère me mettait souvent dans l'avion et j'allais passé l'été à Delhi dans sa famille à elle. Les étés avec mon père étaient différents. Comme il se sentait mal de me confier à une nounou et qu'il devait continué à travailler, il m'amenait avec lui sur son bateau de pêche. J'étais sa seconde, j'adorais aider dans tout. La journée se terminait et, le soir, on allait prendre notre repas aux restaurants accompagnés des autres pécheurs. Mon père s'envoyait plus de bière que j'étais en age de compter, et on rentrait à la maison. Il chantait dans les rues, marchait drôlement et me faisait rire. Je n'ai jamais été aussi proche de mon père qu'à ce moment-là. Un jour, je voulais être comme lui. Au même age, je me rapprochai de ma mère. Comme quoi mes parents étaient mieux séparés. À chaque soir quand je rentrais de l'école, je faisais mes dehors rapidement dans un coin de la cuisine et quand j'avais tout fini, ma mère me faisait choisir une de ses recettes dans ses livres et on cuisinait ensemble. Ma mère est une excellente cuisinière, elle a toujours aimé recevoir des gens. La cuisine débordait toujours de chaudron et plat qui dégageaient des odeurs des plus envoutantes. Quand quelqu'un franchissait le pas de notre porte, il ne repartait jamais l'estomac vide, que soient amis proches ou simple vendeur ambulant. Elle faisait connaitre ses racines à tout nos proches en les charmant par l'estomac. Moi, je l'admirais, assise sur les comptoirs et j'écoutais tous ses trucs, ma mémoire enregistrait tous les petits plus, tout ce qui faisait que ses recettes soit spéciales aux yeux de tous, un jour, je voulais être comme elle. Et en effet, je n'aurais pas pu être un meilleur mélange des deux quand j'y repense. J'ai pris ma première bière à 14 ans, je me souviens, cette soirée, je l'ai fini par terre, à vomir mes tripes sur la fameuse statue de taureau à Wall Street (ne me demander même pas comment je m'étais rendue là.) Depuis, j'enchaine soirée par-dessus soirée. J'ai du m'évanouir dans tout les bons clubs de New York, le nombre de fois que je me suis réveillée sur un banc ou sur mes marches sans savoir comment je m'étais rendue là. À chaque fois, ma mère m'ouvrait la porte, me faisait dormir sur notre vieux divan et allait vaquer à ses autres occupations. Elle ne m’a jamais engueulée, mais, lentement, elle a commencé à m'ignorer. J'ai fini mes études à dix-huit ans, quelques jours plus tard je trouvais mon propre appartement quelques rues plus loin du nôtre. Depuis un an déjà que je travaillais dans un petit restaurant du coin et que j'attendais de trouver un coin a moi. Selon le juge, j'ai fait ma première gaffe le 6 mars 2008. Je revenais d'une fête qu'un de mes amis donnait à staten Island. Je ne sais pas en combien de temps j'ai traverser le pont de Brooklyn, avec la voiture à ma mère, mais la police à juger qu'il était nécessaire de me faire souffler. Cette fois-là, j'ai perdu mon permis. La deuxième fois, le 30 octobre 2008, j'étais au volant de la voiture d'une amie, on revenait d'un club tous les deux et cette pétasse baisait sur la banquette arrière tandis que j'essaye de retrouver mon chemin dans les rues. Sans trop savoir comment je me suis pris un arbre dans Time Sqaures. J'ai eu droit à un an de travaux communautaires. La troisième fois, le 5 juin 2009, j'avais pris la voiture d'un ami pour aller nous acheter d'autres bouteilles au petit magasin. La police m’a rattrapé deux rues plus loin à peine. Le juge, c'est énerver, je n'ai pas le droit de conduire une voiture avant 5 ans encore, je dois porté ce bracelet de surveillance électronique pendant un an et demi (j'ai fait la demi déjà) et mes travaux communautaires se sont rallongé jusqu'en septembre. Je ne peux pas quitter New York, j'ai un couvre-feu à une heure du matin et je dois porter ce costume orange alors que je ramasse vos cochonneries sur le bord des routes ou dans les parcs. Humph. Ça ne m'empêche pas de sortir, de continuer de m'amuser et profiter de ma vie. En septembre, dès que je finis mes travaux forcés, je commence l'école de cuisine et de ménagement. Je veux ouvrir mon restaurant, un endroit branché, coloré où l'on servirait des met de l'Inde et de la Barbade, mes préférés. Je sais que j'en serais capable, faudrait juste que je mets un peu du mien...

__My laugh will break your heart. Je ne suis pas la plus adorable, la plus mignonne, la plus jolie et la plus gentille. Mais je suis heureuse et j'ai cette aura autour de moi qui est contagieuse. Ma mère me disait toujours plus jeune, que j'avais amené le soleil de la Barbade et les couleurs de l'Inde avec moi et que je les partageais avec tous les autres. Mon rire et mon sourire sont contagieux, tentez, vous allez voir, je vais vous charmer en un clin d'oeil.
__You can say I got wit. Regardez-moi bien? J'ai une tête de surdouée? J'ai l'air d'être prédestinée à faire des études en médecine? À passé des années dans les livres? C'est ce que je pensais. Oh je sais, il faut pas toujours se fier à l’apparence. Mais c'est la vie. Par contre, je ne suis pas stupide, j'apprends vite, très vite et j'aime découvrir de nouveau truc. J'ai aussi la réponse facile, un peu sarcastique parfois, je trouve toujours une répliques ou deux.
__I'm just like a bitch. Quand j'aime, pour vrai, je suis aussi loyale qu'un chien errant. Je rends tout l'amour qu'on me donne même plus, je protège et je câline. Quand on touche les gens que j'aime, je grogne, je montre les dents et je mords si nécessaire. Je surveille les gens autour de moi et ceux qui m'aiment pour vrai, sait me faire faire n'importe quoi avec eux, je suis docile et droite.
__I'm not zen. I just shut it and do the work, you should try the same. Avez-vous déjà travaillé dans une cuisine? Le McDo ou le ritz, peut-importe en fait, juste être derrière les fourneaux, voir arrivé les commandes et devoir fournir et fournir entre les objets coupants, les huiles bouillantes et les plaques surchauffées? Oui bah, laissez-moi vous dire que ce n'est pas n'importe qui qui en serait capable. Surtout quand le chef, est un malade psychopathe qui vous beugle des ordres pendant 8 heures, dont vous devez deviner le moindres de ses désirs à l'avance. L'enfer quoi. Sauf pour moi, je reste, étonnamment, très calme sous la pression. Je suis quelqu'un qui quand j'aime ce que je fais, je suis très travaillante et perfectionniste. Du genre à passer deux heures sur la présentation d'un plat quand je sais qu'il ne restera que dans l'assiette qu'à peine deux petites minutent. Je ne m'épuise pas facilement et j'ai une très bonne résistance physique.
__Barbadian, Indian, Woman, black, myself, it's all thing I'm proud to be . Pour savoir où l'on va, on doit savoir d'où l'on vient. Et je sais d'où je viens, je connais mes racines, je suis fière de mon héritage, je suis fière de ma famille, je suis fière de moi. Fière de mon cor, de l'énergie que je mets à m'en occuper, fière de ma personnalité, fière de ce que je pense. Je déteste qu'on rabaisse ses choses si importantes pour moi. J'ai besoin de garder la tête haute, très peu de gens m'ont vue pleurer ou en moment de faiblesse où je perdais contrôle de moi-même. Je reste droite, je ne flanche pas et je défends ma personne avant toute autre chose. Je prends un temps fou à m'occuper de moi, je m'entraine, je me maquille, je me coiffe, je m'habille, je m'admire des heures dans le miroir et je n’entends pas moins des autres. Je suis belle, regarde, c'est tout.
____I want you to look, to want, to envy, but nothing else. Le nombre de frustrés que j'ai laissé après une soirée, le nombre d'insultes que j'ai reçues. Boff après tout, qu'est-ce que j'en ai à faire? Ils n'ont rien à se plaindre, ils ont passé un bon moment non? Ce n’est tout de même pas de ma faute si ça n'a pas fini comme il le voulait. J'adore le flirt, j'adore chauffer son homme au maximum, avoir des sessions de make-out intensive dans un coin enfumé d'un club. Mais sans plus. Ne rentre pas qui veut in my pants. Je ne suis pas vierge, loin de là, mais je couche qu'avec ceux qui ont de l'importance pour moi et pas n'importe qu'elle paumé. C'est pourquoi on me voit généralement comme une aguicheuse de première et que plus d'une fois j'ai failli être forcé à faire un ou deux trucs, mais jusqu'à maintenant je m'en suis bien sortie, pourquoi la prochaine fois ça serait différent?
____I probably have some commitment issue, but hey! I just don't like mess. Quand les choses se mettre à déraper, quand les problèmes s'entèrent, moi je fou le camp. Je ne me bats pas, je ne rouspète pas. Je pars. C'est bon pour tout, l'école, les mecs, la vie.. Quand quelque chose ne fait pas mon affaire, je m'en lasse et je pars, sans préavis, sans au revoir. Quand je décide que je n'aime plus quelqu'un, je me mets à l'ignorer du jour au lendemain sans prendre le temps de donner une explication, je m'efface de sa vie. Peut-être que ses lâches, surement, mais j'ai pas envie de me prendre la tête pour personne, j'ai assez de mes problèmes personnels que je dois régler.
____I'm not lying. It's just that the truth sucks. "T'aimes ma nouvelle robe?" "Non." "Tu trouves que j'ai grossi?" "Oui, ça t'étonne? Tu t'empiffres.." "Comment tu trouves mon nouveau copain?" "Il a mauvaise haleine et n'a pas arrêté de me mater la poitrine." Vous voyez le genre?
____The only time I can forget something, it's because I'm wasted. Je note tout, je n'oublie rien. Vous savez le film "the craft" qui est sorti en 1996? Où les filles jouent avec la magie noire, elles apprennent à un point que tout ce que l'on fait revient par trois fois. Que ça soit bien, ou mal. C'est exactement comment ça que sa marche avec moi. Quelqu'un me fait une faveur, je lui en remets le triple, quelqu'un me blesse en temps et lieu, cette personne, je la fais passer à la caisse et elle doit payer très cher. À vous de voir..
____I'm never grateful. Everything is granted to me. Les seules personnes à qui je dis, merci, c'est mes parents et ma famille. Le reste, allez crevée. Tu me donnes un cadeau? Ton problème, ton choix, je t'ai pas forcé. Tu me fais un compliment? OF COURSE, que tu me fais un compliment! Je le mérite, je le prends, c'est tout. Tu me sauves la vie? Bah, tant mieux pour toi, amuse-toi à jouer les héros. T'es pas content, c'est ton problème.
 Right. Tout le monde aime New York, tout le monde veut vivre à New York, se croit plus intéressant, car ils viennent d'une grande ville que tous connaissent. Tout le monde souhaite voir un mec dans le plus profond de son Albanie natale porter fièrement un chandail "I ♥ New York" alors qu'il n'y a jamais mis les pieds, et pouvoir lace un soupir, minant l'exaspération et dire "Oh j'en aie plein ma claque des touristes." Tout le monde attend impatiemment la réaction de son interlocuteur quand on lui dit "Oh moi? Je vis à New-York." BULLSHIT. Attendez d'y être pris, pour vrai, pendant 18 mois, sans même avoir le droit de te rendre sur le pont de Brooklyn ou bien trop loin sur les docks. Vous allez voir, New York, ce n’est rien de mieux qu'ailleurs, c'est banal, ordinaire. Remplie de gens qu'on retrouve partout ailleurs. Oh si, certains s'habillent plus classe, mais d'autres porte toujours des joggings pour aller à l'épicerie un samedi matin. C'est sur, vous allez remarquer ses filles en Manolo, mais vous allez aussi foncer dans une chav' dans le métro qui va vous voler vos vieux snickers. Et à ce moment, vous n'allez pas apprécier, vous aller penser ô combien New York est dangereux, que ce n'est pas une place pour élevée des enfants. Vous allez commencé à porté attentions aux itinérants, à ceux qui lave le pare-brise de votre voiture et les cliniques gratuites bondées en tout temps, à toute heure, car personne n'a d'argent pour se payer une assurance convenable. À ce moment-là, vous pourrez dire que vous habitez à New-York. Une ville sale dans un nuage d'artifice. Ma ville quoi. J'y vie depuis que j'ai 10 ans, j'y suis enfermée depuis 6 mois déjà, croyez-moi, j'ai eu le temps de désenchanter, de me crée une place, un cercle social, une vie. Je suis entourée de gens que j'aime vraiment pour qui je serais prête à traverser l'Hudson à la neige, d'autre qui sont la que par parure, pour s'amuser, on comble les trous l'un de l'autre et on l'assume. Il a des gens que j'aime moins aussi et qu'il me le rendre bien. J'ai besoin de tout ça, pour me désennuyer, pour garder un équilibre. Je suis célibataire, c'est vrai, depuis longtemps, ou pas qu'est-ce que ça change? J'ai pas besoin d'un anneau autour du doigt pour m'amuser. De toute façon, les relations de couples, je gère mal, dès qu'il y a un problème, moi, je pars, j'ignore et je quitte. J'n’aime pas affronter ce qui ne va pas, si sa brise, c'est que ça ne devait pas fonctionner non? Le garçon idéal, ça ne me dit rien, qu'il me surprenne celui-là, j'attends.  « Un avis sur le 44e président des États-Unis ?_ Lui, un autre, je n’en ai rien à foutre. Voulez-vous me dire ce qu'ils ont fait pour moi? Rien du tout. Qu'il soit noir, blanc ou Asiatique ne pourrait pas plus me laisser indifférente et ne me rends pas plus fière pour autant. « L'Amérique, que représente-t-elle pour vous ?_ Pft. « Réchauffement climatique; on y croit - on y croit pas ?_ Quand j'ai chaud, j'ouvre la clim, quand j'ai froid, je monte le chauffage. « Vos bonnes actions pour la planète ?_ J'ai plus de voitures. Bon. J'ai plus de permis non plus pour encore 5 ans alors. « Parlons religion; êtes vous croyant ? Non croyant ?_ Chez mon père, on est catholique, chez ma mère on est hindou & moi, je crois que les gens sont vraiment croyants que sur leur lit de mort. Je n’ai pas l'intention de mourir, alors on se reverra. « Un avis sur l'homosexualité ?_ Ouais. Have Fun  « Cigarettes, substances illicites, joins et j'en passe.. En consommez-vous ?_ Pas à tout les jours. « Crise financière; info ou intox ?_ Comment serais-je sensée de savoir ça? « Explosion de la technologie; bon ? Mauvais ? On peut s'acheter une maison avec son téléphone. Ce n’est pas beau, la vie? « Nouvelle génération & nouvelles mentalités; qu'en pensez-vous ? _ We had it all. We have fucked up bigger and better than any generation that came before us. We were so beautiful.. « Demain, rêve ou cauchemar ?_ J'ai 9 heures de travaux communautaires, alors oui, cauchemar. Indeed.
« Et si un lapin géant attaquait la ville tu ferait quoi ?_ Je lâcherais ce que je suis en train de fumer/boire. « T'as jamais rêvé d'avoir un super pouvoir ? Lequel ?_ De pouvoir me téléporter d'un endroit à l'autre, non, mais avouer que sa serais pratique? En tout cas, moi, ça m'aurait fait éviter pas mal de choses. « Qu'est ce que tu préfères manger ?_ Il n’y a rien que je préfère manger, j'aime manger c'est tout. Mais j'avoue que j'ai un faible pour tout les met barbadiens et indiens, j'aime encore plus cuisiner pour les autres et faire découvrir mes racines par les mets que je prépare, je suis très doué, tu n'aimes pas? Tu n’as pas de gout. « Quand tu étais petit(e) c'était quoi ton dessin animé préféré ?_ Les Jetsons. Quand j'y repense... « Le jour ou tu as eu le plus honte ?_ T'avais ce mec, vraiment sexe' tu vois? Geesh. Le corps à faire rêver, les fesses d'enfer et les mains qui savaient où ce qu'elles devaient allé. Bref, ce gars. On sort du club, j'étais complètement finie, par terre, il m'amène dans sa voiture et avant que j'aie pu m'en apercevoir, il décide de se diriger vers le pont de Brooklyn. Mon bracelet, ce foutu bracelet, s’est mis à me faire un mal de chien et à sonner. Ce con, il a paniqué et a décidé de me laisser sur le bord de la route, au beau milieu du pont. La police m'a retrouvée à la même place, 10 minutes plus tard, toujours aussi soules, toujours aussi mineures. Ma peine s'est prolongée de 6 mois. « Et si tu étais un animal ?_ Apparemment seuls les cochons, les chats, les dauphins et quelques singes ont du sexe pour le plaisir. Un de ceux-là. « Si tu avais un enfant ce serait quoi son prénom ?_ Barbie ou Ken. « Ou est ce que tu aimerais vivre ?_ Peu importe, j'ai ce bracelet pour un an encore, je suis prise ici. « Est ce que tu aime Michael Jackson [ Cette question n'a aucun intérêt ] ? _ Pas plus, pas moins qu'un autre. Je veux dire, Billie jean, bad, thriller... Je connais ses grands succès quoi. « Ton style de musique préféré ? _ N'importe, tant que ça se danse, moi, j'aime. « T'es plutôt Malabar ou Carambar ?_ [Pour la deuxième fois. Je ne comprends toujours pas cette question.]
Ton Pseudo :; Qui dit que j'en aie un?  Ton Age :; Pas de danger. Je suis légale, partout! Ton Avatar :; Antonia Thomas Acceptes tu de partager ton avatar ? :; Pourquoi pas. Que penses-tu du forum ? :; J'aime. Comment trouves-tu la reconstitution de NY ? :; J'aime. Comment as-tu atterri ici ? :; Click click. Multinick :; C'est la mode non? Personnages :; ( ) PV ( ) Scénario (X) Personnage inventé ? Le mot de la fin ? :; Je sais. Je suis faible.
Dernière édition par Hasana Fenti le Mer 10 Fév - 19:50, édité 42 fois
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