NEW YORKER ↪ I'm not a lord • Inscription: 06/10/2011
 | Sujet: DOUGLAS-HAMILTON — Just a name Mar 18 Oct - 1:06 | |
| Le Clan Douglas-Hamilton  Through plus qu'un dicton, une façon de vivre. Ne jamais regarder en arrière, toujours avancer, toujours faire de son mieux. Lloyd est complètement et totalement investi dans cette optique de vie et cela ne changera sûrement jamais.
Through c'est pas seulement une phrase, c'est le blason des Hamilton, depuis des siècles, leur nom est associé à un mot et pour lui comme n'importe quel Douglas-Hamilton, il n'a pas envie de décevoir ses paires. Cela dit, ce n'est pas toujours simple, le poids d'un titre est lourd... mais Lloyd est aussi un Douglas. De ce fait, il n'a pas un, mais deux titres, on compte moins de 10 familles à avoir deux titres... et une des autres à avoir ce privilège est la famille royale anglaise.
Qui est Lloyd dans cette famille titré exactement ? On pourrait croire qu'il est le maillon faible, qu'il est le vilain petit canard, qu'il refuse de vivre cette vie toute lisse et tracée qui s'offre à lui car il n'y a pas sa place. Mais ce serait mentir. Lloyd est tout à fait apte à être dans les mondanités, quand il y pense, quand il en parle, il fait comme s'il n'était pas à sa place, comme si pour lui tout cela ne signifiait rien... mais en vrai, il suffit de le mettre dans son milieu, avec les gens qu'il a toujours côtoyé pour se rendre compte qu'il est à l'aise, qu'il est parfaitement calme et maître de lui-même. Mais il n'aime pas l'homme qu'il est. Il n'aime pas se regarder dans la glace pour voir le pantin qu'on a modelé. Arrogant, suffisant et faussement courtois. Mettez Lloyd avec les autres Douglas-Hamilton et on découvre un jeune homme parfaitement à son aise, distingué et avec une aisance pour parler bien loin de celle qu'il donne à New York.
Le vrai Lloyd est-il celui avec sa famille ou celui de New York. Monsieur Douglas-Hamilton ne le sait pas et il n'a pas envie de chercher la réponse à cette question qui l'indiffère. Pour l'instant.  Les gens disent beaucoup de choses sur Angus Alan Douglas Douglas-Hamilton, 15th Duke of Hamilton and 12th Duke of Brandon. Ce que tout le monde sait c'est qu'il est dur, sérieux et qu'il a toujours eu à coeur son domaine ainsi que son nom. Après dire qu'il tenait à sa famille... serait un peu présomptueux. Il tient à ses enfants, certes, mais pas comme un père normal. Il attend le meilleur d'eux, il ne cherche qu'à atteindre la perfection. C'est sans doute pour ça que ses enfants ont toujours été une sorte de déception pour lui et il ne leur a jamais caché. Sa mort a été rapide, personne ne s'y attendait, et comme tout homme qui aimait tout dicter et tout avoir sous la main, il a très mal préparer son héritier à mener sa famille. Dire qu'il regrette ? Non. Angus reste un Douglas Hamilton très fier et comme ses ancêtres, il ne s'est jamais retourné sur ses erreurs, seul l'avenir comptait. |  Kay est américaine originaire de New York. Elle a toujours eu de l'argent et tout ce qu'elle voulait. Mais quand on a tout, on veut toujours plus. Elle a toujours été très ambitieuse et n'a jamais caché son envie d'avoir une vie de rêve, elle voulait plus qu'une grande maison, elle voulait des domestiques, elle voulait un nom, elle voulait un domaine, elle voulait un titre. Et à 21 ans, elle est devenue Duchesse. Comment elle a attiré Angus ? Sa jeunesse évidemment. Comment l'a-t-elle gardée ? En lui faisant des enfants. Trois beaux enfants à qui il a accordé moins d'attention à ses chiens. Est-ce qu'elle a pris pitié pour eux ? Non. Elle les aimait, ils étaient la chaire de sa chaire, mais elle n'a jamais été très famille, moins elle les voit mieux elle se porte. Et c'est plus ou moins la même chose pour eux, elle tente de s'en persuader tout du moins. |  Alexander Douglas Douglas-Hamilton, 16th Duke of Hamilton and 13th Duke of Brandon est le digne fils de son père pour l'instant, il a repris les rennes de la famille, s'est marié un peu plus tôt dans l'année pour "convenir" à son titre. Tout ce que fait Alexander c'est pour ne pas décevoir son clan, il a la pression d'avoir des enfants désormais et c'est assez stressant, idéalement, Alexander aimerait avoir les trois autres héritiers hors de ses pattes, mais comme ils sont des Douglas-Hamilton... et qu'il a promis à son père de veiller sur eux jusqu'à leur majorité... Alexander est arrogant, il ne pense qu'à lui en premier, parfois son petit frère John, mais il a hâte qu'Archibald parte pour qu'il arrête de devoir couvrir ses conneries. Quand à Sybil... c'est différent, elle est son unique sœur et il est déjà à la recherche d'un bon parti pour elle. |  John a toujours assez bien vécu sa période d'ombre, il s'en est toujours bien tiré, toute l'attention était sur Alexander, du coup, personne ne remarquait lorsqu'il faisait une erreur, et lorsque celle-ci était trop flagrante, Lloyd le sortait immanquablement de l'embarras. Bien qu'il ne lui dise jamais, il lui en était reconnaissant. Aujourd'hui la période est très dure pour lui, ses cadets sont plus à leur aise que lui dans les banquets... et pourtant, c'est lui qui doit jouer aux héritiers. Avec son frère à la tête du clan familiale et étant sans enfant, c'est lui, le second, l'ombre, qui est devenu Lord, l'héritier et il a du mal à assumer son nouveau rôle, il ne supporte pas la pression. Il n'a pas été fait... pour être comme tout le monde. Mais cela est son secret et il n'est pas encore prêt de l'assumer. Même si tous les Douglas-Hamilton le savent mais refusent de l'accepter... parce que quand il fera son coming-out, le nouvel héritier de la maisonnée sera automatiquement Lloyd. Et ça, le 3ème et le 1er de la famille ne peuvent l'accepter. |  Lloyd est le seul de sa famille qui a attendu la mort de son père pour se "dévoiler". Avant, il était un fils obéissant et courtois. Il a fait des études de comptabilité pour satisfaire la demande de son père et il avait même commencé à travailler dans une banque et à voir la gestion de la propriété familiale à la demande d'Angus. Faible ? Non, juste très obéissant, mais pour le comprendre, il faut connaître Angus, on ne dit jamais non à cet homme. Son départ pour un trip à travers le monde ne s'est pas fait sans cohue, oui, Alexander lui a immédiatement donné sa bénédiction... mais il n'était pas fait pour vivre une vie "commune" lui qui avait toujours été servi jusqu'à présent. Désormais à New York... sa vie est juste différente. |  Eliott a toujours été celui qui acceptait le moins sa situation, il détestait son père, il détestait encore plus sa mère. Il n'était pas fondamentalement cruel. Mais il leur en voulait d'exiger autant d'eux sans jamais montrer le moindre signe de reconnaissance, il ne pardonnait pas à sa mère d'avoir été une mauvaise mère et il ne pardonnait pas à son père son indifférence à son égard toute son enfance. L'adolescence fut une période dure pour lui, il fit plein de bêtises mais pas plus qu'un autre ado. Mais comme il était un Douglas-Hamilton et que ceux-ci étaient toujours "net" et sans tâche, voir Archibald boire, collectionner les filles, crasher une voiture, c'était nouveau et intéressant pour la presse à scandale qui voulait une image moins lisse de la famille. Et ils trouvèrent leur mine d'or avec Eliott. A la base, il n'a pas aimé l'attention... à présent, il a du mal à s'en passer. Dans les yeux de la presse, il a enfin l'impression d'être reconnu pour sa personne, d'être quelqu'un... |  Sybil est la seule fille de la famille, le petit trésor, si elle était un homme, ce serait elle l'héritier d'Alexander. Plus maligne et manipulatrice que les autres, elle sait comment arriver à ses fins, elle a compris les non-dits de sa famille avec facilité. Cela dit, elle a un défaut : elle croit toujours avoir raison. En général c'est le cas, étant plus intelligente que la moyenne, ses intuitions sont les bonnes, mais une fois qu'elle pense avoir trouver la réponse, elle ne la remet plus jamais en cause par la suite... Pour l'instant ce qui l'intéresse c'est de voir comment se débrouille Alexander, comment fait John pour supporter la pression, comment fait Lloyd pour fuir ce qu'il est, comment fait Eliott pour se donner le sentiment d'exister. Elle aime ses frères, parfois les méprise d'être aussi simple d'accès, mais quelque part, ils sont les seuls qu'elle peut aimer, ils sont sa famille. Sybil veut rester... droite, sans faiblesse, sans attache, elle refuse les relations et préfère goûter aux plaisir de l'adolescence... mais Madame reste une Lady et elle tient à son image parfaite et lisse. |
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