Sujet: First date between two strangers [pv Nastazià] Mar 10 Jan - 0:29
It's just the beginning
When she was just a girl, she expected the world, but it flew away from her reach, so she ran away in her sleep. And dreamed of para-para-paradise, Para-para-paradise, Para-para-paradise, Every time she closed her eyes. When she was just a girl, she expected the world, but it flew away from her reach, and bullets catch in her teeth. Life goes on, it gets so heavy, the wheel breaks the butterfly. Every tear, a waterfall. In the night, the stormy night, she closed her eyes. In the night, the stormy night, away she flied. And dreamed of para-para-paradise, Para-para-paradise, Para-para-paradise, Whoa-oh-oh oh-oooh oh-oh-oh. She dreamed of para-para-paradise, Para-para-paradise, Para-para-paradise, Whoa-oh-oh oh-oooh oh-oh-oh. (x2) La, la, la... And so lying underneath those stormy skies. She'd say, "oh, ohohohoh I know the sun must set to rise" This could be Para-para-paradise Para-para-paradise Para-para-paradise Oh oh oh oh oh oh-oh-oh This could be Para-para-paradise Para-para-paradise This could be Para-para-paradise Oh oh oh oh oh oh-oh-oh-oh This could be Para-para-paradise Para-para-paradise This could be Para-para-paradise Oh oh oh oh oh oh-oh-oh-oh
Y’avait-il une raison pour laquelle je me sentais aussi nerveux, en dehors des émotions puissantes qui me submergeaient, à l’idée des heures à venir ? Il me semblait bien que non. Non, je n’avais pas la moindre raison valable, d’être dans un tel état de nerf. Que je sache, je commençais à bien connaître Nastazià et j’étais bien conscient du fait qu’elle était une femme parfaite. Parfaite pour être la mienne, la femme de ma vie, celle avec qui je passerai le restant de mes jours. Penser cela à l’heure actuelle, n’était-il pas un peu précipité ? J’osais espérer que non mais étais bien conscient que si, pourtant. J’allais vite en besogne et était incapable de me ralentir. Tout simplement parce que j’avais pu réaliser, quelques temps plus tôt, qu’elle avait tout autant envie de moi que moi j’avais envie d’elle. Certes, ses sentiments n’étaient peut-être pas les mêmes ou pas aussi puissants que les miens. Mais c’était déjà un excellent début et je ne pouvais pas le nier. J’étais absolument fou d’elle et elle, de son côté, me voulait. Que demander de plus ? Rien, strictement rien. Tout me semblait on ne peut plus parfait ! J’étais sur le point de passer mon après-midi avec la femme dont j’étais fou amoureux depuis trop longtemps en secret, je ne pouvais donc pas me permettre de me montrer stressé et donc complètement idiot. Elle méritait le meilleur de moi-même, non ? Nous étions convenu de nous retrouver devant chez elle puis je nous emmènerai jusque dans un parc de la ville, pour un pique-nique rien qu’entre nous. Un repas qu’elle avait tenu à composer elle-même, en grande partie. Je n’avais rien d’autre à amener qu’un Tiramisu, fait maison. En toute logique, la jeune femme était au courant du fait que je mangeais comme quatre et que, par conséquence, il ne fallait pas apporter seulement un peu de nourriture. Quantité de nourriture, que je compensais avec une activité sportive forte et régulière. Pompes, abdo, footing et j’en passe. Bref, quand je ne travaillais pas, ni ne flemmardisais chez moi, je faisais du sport et encore du sport. Je n’étais pas le genre d’homme à se focaliser sur son physique et sa musculature. Mais je ne désirais pas vraiment finir avec une petite bedaine et tout ce qui allait avec. Je préférais rester mince et juste musclé. Assez pour éviter de me ridiculiser, lorsque j’en arrivais à me battre avec des crétins de première catégorie. Chose qui, il fallait bien le reconnaître, arrivait tout de même assez régulièrement. Au vu du métier que j’exerçais, il était d’ailleurs préférable de savoir se défendre, si je ne voulais pas finir mort dans un caniveau de la grande pomme.
Bien que j’eus travaillé en tournant dans les rues de New-York, jusqu’à cinq heures du matin, je me levai a dix heures heure, pour pouvoir arriver à l’heure que nous avions convenu tous les deux. Je devais passer la récupérer à onze heures trente et n’étais pas du genre à me laisser désirer lorsque j’étais attendu quelque part. Malgré mes cinq petites heures de sommeil, je me levai donc et pris une longue douche froide, pour terminer de me réveiller. Et terminai cette dure tâche de me réveiller, avec une tasse de café noir. J’enfilai enfin un jean taille basse noir, un débardeur ouvert sur les côtés gris et une large chemise à carreaux, blanche et rouge, que je gardai ouverte. J’enfilai ensuite par-dessus un perfecto clouté au col et une paire de rangers dans lesquelles je laissai l’ourlet de mon pantalon. Mon portable dans une poche, mes clés et mes papiers dans l’autre, je quittai mon appartement pour filer à ma voiture. Voiture à la fois discrète et puissante, que je m’étais évidemment offerte avec l’argent des ventes de drogues. Je conduisis rapidement, tant j’avais hâte de retrouver Nastazià et arrivai même en avance sur l’heure prévu. Nous avions dis onze heures trente mais j’arrivai avec un quart d’heure d'avance. Incertain quant à savoir si elle était déjà prête ou non, je préférai demeurer en bas de son immeuble, à attendre un peu histoire de ne pas avoir trop d’avance non plus. Finalement, je craquai cinq minutes plus tard et envoyai un message à Nastazià, pour la prévenir que j’étais déjà là. L’instant d’après, je descendis de voiture et allai l’attendre sur le trottoir, contre la portière côté passager. Lorsque je l’aperçu, un franc sourire étira mes lèvres. Elle n’eut pas le temps d’arriver jusqu’à moi, que j’allai à son encontre pour enrouler mes bras autour de sa taille et la soulever faiblement de terre sous la force que j’employai pour la serrer contre moi. « Ma petite russe ! » Marmonnais-je doucement en la reposant à terre, avant d’enfouir franchement mes mains dans ses cheveux pour les caresser lentement. Je me penchai pour déposer un lent baiser sur sa joue, avant de presser la mienne, contre, en fermant les yeux. « Tu m’as manqué jolie blonde. » Soufflais-je d’une voix douce, en souriant franchement. Je me détachai ensuite d’elle pour récupérer ses sacs et aller à l’arrière de ma voiture, pour les ranger dans le coffre. Je revins ensuite pour lui ouvrir la portière côté passager et lui faire signe de monter, sans me départir de mon léger sourire taquin.
Sujet: Re: First date between two strangers [pv Nastazià] Mer 11 Jan - 23:19
₪ FIRST DATE BETWEEN TWO STRANGERS Rafaello & Nastazià
« Maman ? » « Oui ma puce ? » « Tu pourras me faire des crêpes ? » « Avec du chocolat et de la chantilly ? » « Oh oui ! Oui, t’es la meilleure maman du monde ! » Un rire éclate dans la voiture, je relève le regard pour la voir à travers mon rétroviseur. Je croise son regard, je souris, elle est belle, très belle, son regard me rappel moi, elle me ressemble atrocement et j’en suis fière. J’inspire, je détourne le regard je cale ma tête sur l’appui tête puis un bruit survint des explosions, le trou noir. Je meurs. Sursautant dans mon lit, je poussais un faible cri en tournant le regard circulairement dans la chambre. La sueur sur mon corps, je me pinçais les lèvres en posant mes mains sur mon visage avant de me laisser tomber sur le matelas, cherchant à calmer les battements de mon cœur, et ravaler mes larmes. Mes yeux fermés, je pensais a Rafaello que j’allais voir dans la journée même. Mon cœur s’emballa alors cette fois de plaisir et d’envie. Un sourire se logea sur mon visage. C’était si bon de penser à autre chose… Alors que d’habitude, je me serais jeté sur ma dose, une petite piqure afin de me soulager et de me sentir ailleurs… Mais non, non je ne pouvais pas le faire. J’allais voir Raf, je ne pouvais pas tout gâcher… J’avais même pris le soin de me droguer la veille afin de tenir aujourd’hui. Poussant la couverture d’un coup de pied, je sorti de mon lit pour ouvrir mes volets clignant des yeux en plissant le nez. L’heure était surement déjà avancée. Dix heures. Baillant longuement je m’étirais en allant dans ma douche. C’est fou comme bizarrement je n’avais pas envie de drogue, alors que le matin c’était normalement mon dada. Une fois nue, je filais sous l’eau chaude, restant un long, très long moment, me lavant franchement comme si ma vie en dépendait, et fit de même avec mes cheveux. C’était l’effet Rafaello ! Une fois bien lavée, je m’enroulais dans ma serviette faisant les cent pas dans mon appartement. Je pouvais croiser Dimitri qui lui déjeuné dans la cuisine. Sans même parler, je lui ébouriffais les cheveux avant de prendre des pancakes les beurrant rapidement avec de la pâte à tartiner et prendre un grand bol de café. M’installant à côté de lui, je mangeais en regardant la télévision écran plat du salon juste en face de nous. Suivant à moitié, je bus tout mon café, avant d’engloutir trois grands pancakes avant de ranger le tout et de faire la vaisselle. Marylis me manquait, atrocement. Je ne l’avais pas vu depuis deux jours et c’était terriblement frustrant. Soufflant fortement, je filais dans ma chambre avant de jeter la serviette sur le sol avant de me plonger dans mon dressing. Qu’est-ce que j’allais mettre ? Qu’est-ce que je pouvais mettre pour paraitre chic et pas trop… Dénudé ? J’avais pris l’habitude de mettre toujours des mini robes… Mais j’étais… J’étais réservée ! J’allais devenir celle de Rafaello, l’homme italien jaloux ! Et j’acceptais ce point-là… J’attrapais rapidement un string en dentelle noir et rose l’enfilant avant de mettre le soutiens gorge push-up assorti, celui-ci me comprimant bien la poitrine la faisant remonter comme jamais. Un sourire aux lèvres, je pris un short en jean noir l’enfilant pour mettre un top blanc décolleté mettant quelque peu ma poitrine en valeur.
Attrapant mes Santiag noir je les enfilais rapidement avant d’aller dans ma salle de bains. Posant mes mains sur le lavabo, je me fixais longuement en me demandant quel genre de coiffure j’allais me faire. J’allais garder les boucles oui… Un petit chignon libre ferait l’affaire, un petit collier descendant vers ma poitrine et je serais belle. Du maquillage en plus et voilà. Prenant de la mousse pour accentuer mes boucles je pris mon lisseur afin de lisser ma frange et la rendre plus souple. Une fois coiffé, je pris mon maquillage pour me l’appliquer avec attention, mettant mes yeux bleu en valeur d’un maquillage assez clair, quelque peu orangé. Me contemplant un long moment je pris mon parfum pour m’en mettre avant de sortir et me laisser tomber sur le lit. J’étais stressée, j’avais mal au ventre, c’était l’angoisse la plus totale. Je ne savais pas quoi faire, ni quoi dire, de toute façon j’étais seule. Attrapant mon paquet de clope, je pris une cigarette l’allumant avant de trembler franchement tirant dessus comme une pauvre fille en manque. Je l’étais. De drogue. Entendant mon téléphone vibrer, je boguais dessus avant de tourner le regard vers mon réveil. Ce n’était pourtant pas encore l’heure. Me levant je pris mon téléphone et un sourire se logea dessus en voyant qui me l’envoyait. Mon Italien ! Mon cœur se mit à battre franchement vite avant que je n’aille à la fenêtre pour le voir en bas. Souriant comme ne idiote, je finis mon clope l’écrasant dans mon cendrier avant d’enfiler ma veste en cuir mon téléphone, portable et alla chercher la bouffes que j’avais fait la veille pour aujourd’hui. Des petites spécialités Russes, vu que la dernière fois j’avais mangé italien chez lui. Sortant, je filais vers les escaliers, sortant avant d’arriver dans la rue, le voyant s’approcher de moi. Ses bras s’enroulant autour de ma taille je le laissais faire en riant doucement sentant mes pieds se soulever du sol. Il en avait de la force le petit ! Même si j’étais loin d’être une fille avec du poids… « Ma petite russe ! » Frissonnant a sa voix, ce surnom, je fermais les yeux, sentant ses mains dans mes cheveux suivit d’un baiser sur ma joue. Sa joue contre la mienne je me mis à ronronner longuement me sentant défaillir sur le coup. Tout était parfait. « Tu m’as manqué jolie blonde. » souriant en coin, mon cœur luttant pour ne pas mourir, je le laissais prendre mes sacs les mettant dans le coffre avant qu’il ne vienne m’ouvrir la portière. Un homme modèle et parfait ! Montant je m’attachais rapidement avant de le regarder monter à son tour, le regardant s’attacher. « Tu sais que tu es un homme parfait ? Toute femme rêverait de t’avoir à leur côté… » Soufflai-je doucement avant de me tourner bien vers lui pour me pencher et déposer un rapide baiser sur sa joue avant de me caler bien dans le siège. Croisant doucement les jambes je restais tournée vers lui en inspirant profondément. « Toi aussi tu m’as manqué… Terriblement… » Rajoutai-je l’air de rien en détournant le regard pour voir la route devant nous. Tout était parfait, trop parfait. Tremblant quelque peu, j’évitais de regarder mes mains avant de tourner mon regard vers lui. « Alors quoi de neuf ? Le boulot ça va ? Pas trop fatigué ? tu as pu dormir assez ? »
Sujet: Re: First date between two strangers [pv Nastazià] Ven 13 Jan - 0:26
It's just the beginning
When she was just a girl, she expected the world, but it flew away from her reach, so she ran away in her sleep. And dreamed of para-para-paradise, Para-para-paradise, Para-para-paradise, Every time she closed her eyes. When she was just a girl, she expected the world, but it flew away from her reach, and bullets catch in her teeth. Life goes on, it gets so heavy, the wheel breaks the butterfly. Every tear, a waterfall. In the night, the stormy night, she closed her eyes. In the night, the stormy night, away she flied. And dreamed of para-para-paradise, Para-para-paradise, Para-para-paradise, Whoa-oh-oh oh-oooh oh-oh-oh. She dreamed of para-para-paradise, Para-para-paradise, Para-para-paradise, Whoa-oh-oh oh-oooh oh-oh-oh. (x2) La, la, la... And so lying underneath those stormy skies. She'd say, "oh, ohohohoh I know the sun must set to rise" This could be Para-para-paradise Para-para-paradise Para-para-paradise Oh oh oh oh oh oh-oh-oh This could be Para-para-paradise Para-para-paradise This could be Para-para-paradise Oh oh oh oh oh oh-oh-oh-oh This could be Para-para-paradise Para-para-paradise This could be Para-para-paradise Oh oh oh oh oh oh-oh-oh-oh
Blonde, des yeux bleus, une peau très pâle, très grande, très fine, un visage à la fois félin et d’ange … Elle était définitivement la femme la plus belle et la plus sexy qu’il m’avait été donné de voir. Il était vrai qu’elle n’avait vraiment rien à voir avec toutes ces femmes que j’avais pu connaître dans le passé. Aucune de mes ex n’avait été blonde, à la peau pâle et au corps de mannequin. Non pas que je trouvais ces filles moches. Mais elles n’attiraient nullement mon regard. Jusqu’à Nastazià. Une ruelle, un soir, elle m’avait abordé, j’avais craqué. Il m’avait bien fallut plusieurs semaines avant d’accepter cette attirance violente et inexplicable. Et plusieurs mois pour réaliser que j’étais définitivement et irrémédiablement amoureux d’elle. J’aurai peut-être tenté quelque chose bien plus tôt, si je n’avais pas eus l’inquiétude qu’elle me rejette. Après tout, qui me disait qu’elle-même s’intéressait à moi un tant soit peu ? Qu’est-ce qui me faisait croire qu’une riche et célèbre mannequin, pourrait me porter un quelconque intérêt ? Elle était trop belle, trop intelligente, trop tout, pour être avec moi. Sans compter que j’ignorais tout de sa vie. Elle aurait pu être mariée, mère de famille ou du genre à cumuler les aventures sans lendemain, sans que je ne le sache. Et puis contre toute attente, il avait fallut un malaise de sa part et que je l’héberge toute une nuit durant et m’occupe d’elle, pour apprendre que l’attirance était totalement partagée et qu’elle aussi, voulait une aventure avec moi. J’avais de suite sauté sur l’occasion pour proposer que l’on se revoie en dehors des ventes hebdomadaires. Et elle n’avait pas longtemps hésité elle-même, pour accepter. Pourquoi l’aurait-elle fait de toute façon, au vu de nos rapprochements physiques et psychologiques, des plus flagrants ? Je ne doutais nullement du fait qu’elle me voulait dans sa vie, tout autant que je la voulais dans la mienne. Et cela me semblait d’une évidence claire et nette. Chose qui me faisait un bien fou. Deux ans d’amour secret, sans jamais pouvoir le lui avouer. Et enfin, elle allait m’appartenir. Certes, elle ignorait encore combien j’étais fou amoureux d’elle. Mais je comptais bel et bien le lui dire par la suite, lorsque notre relation aurait suffisamment avancée pour que ma déclaration ne la fasse pas fuir. Fuirait-elle si je le lui disais dès à présent ? Je le craignais beaucoup trop, pour tenter quoi que ce soit. Lui avouer que je la voulais plus que tout, comme jamais je n’avais eus envie d’une femme, était déjà un grand pas en direction d’un avenir prometteur. Certes elle était mère de famille, était une droguée et avait un passé des plus compliqués. Mais ce n’était nullement un frein à mes ardeurs. Je l’aimais, la voulais et étais certain de pouvoir aimer sa fille comme si elle était la mienne. Il était vrai que, jaloux comme je l’étais, je risquais de souvent penser au père de sa fille. Et je le serai plus encore, si elle refusait de me faire un enfant, à moi. Mais je préférais ne pas penser à cela tant il était bien trop tôt encore. Beaucoup, beaucoup, trop tôt !
Malgré le fait que j’étais arrivé en avance sur l’heure que nous avions prévu, je ne pu attendre plus longtemps et lui envoyai un message, pour qu’elle descende au plus vite. Ce qu’elle fit sans se faire prier puisque, deux minutes à peine plus tard, elle était devant moi. Je souriais franchement, lorsque je la pris dans mes bras pour la soulever quelque peu de terre pour la serrer fortement contre moi. Je déposai un lent baiser sur sa joue, avant d’y poser faiblement la mienne, pour profiter au maximum de son corps si proche du mien. Je lui soufflai doucement qu’elle m’avait manqué, avant de prendre ses sacs pour aller les mettre dans le coffre. Je la rejoignis ensuite pour lui ouvrir la porte côté passager et l’inviter à s’installer. Un bref instant plus tard, j’étais derrière le volant et attachais ma ceinture. « Tu sais que tu es un homme parfait ? Toute femme rêverait de t’avoir à leur côté… » Je levai les yeux au ciel en souriant franchement, avant de tourner un regard taquin vers elle. Pourquoi pensait-elle à cela, alors que je me fichais bien des autres femmes ? N’étais-je pas là, avec elle et rien qu’elle ? « Je m’en fous des autres femmes. Je suis à tes côtés à toi et non pas aux côtés d’une autre. Non ? » Lâchais-je d’une voix taquine, avant de lever une main pour caresser sa joue du dos de celle-ci, de façon tendre et lente, avant qu’elle ne s’approche de moi pour déposer un lent baiser sur ma joue, ce qui me fit soupirer de plaisir et de bien être. Par la suite, je mis le contact pour démarrer et m’éloigner lentement en direction d’une entrée du parc qui se trouvait vraiment non loin de là. Quelques petites minutes à peine. Je n’oubliais pas son accident de voiture qui avait coûté la vie de sa fille. Raison pour laquelle je conduisis avec lenteur en demeurant toujours très prudent, pour éviter ne serait-ce qu’une petite accroche avec une autre voiture. « Toi aussi tu m’as manqué… Terriblement… » Je souris en coin en profitant d’un feu rouge pour tourner un regard attendri vers elle. Je tendis à nouveau une main, cette fois ci pour prendre la sienne. Je la caressai avec lenteur en me tournant à nouveau en direction de la route que j’empruntais. « J’aime ça. » Soufflais-je doucement en conduisant de façon toujours aussi lente. « Alors quoi de neuf ? Le boulot ça va ? Pas trop fatigué ? tu as pu dormir assez ? » Je plissai quelque peu le nez à la pensée des trop peu nombreuses heures, que j’avais dormi. Non je n’avais pas assez dormis et si, j’étais trop fatigué. Mais aucune rien n’aurait pu me faire annuler ce moment que j’allai partager avec cette fille parfaite, qui se trouvait à mes côtés. « Le boulot ça va oui. Mais non, je n’ais pas assez dormis et je suis crevé. Je compte sur toi pour m’empêcher de m’endormir. » Lui répondis-je d’une voix taquine en posant nos mains entremêlées, sur ma propre cuisse. Je continuai de la caresser avec lenteur sans cesser de conduire lentement. « Et toi quoi de neuf ? Le travail ? Tu as eus des nouvelles de Marilys ? » Lui demandais-je ensuite, d’une voix douce. Je pressai doucement sa main, comme pour lui montrer que j’étais là pour elle, craignant qu’il ne s’agisse d’un sujet sensible. Je ne tardai pas à me garer non loin d’une entrée du parc. J’arrêtai le contact et détachai ma ceinture, avant de quitter et contourner la voiture. J’ouvris la portière côté passager, pour la laisser sortir. « Quel homme parfait … » Lâchais-je d’une voix légèrement moqueuse, avant de rire doucement en baissant un regard amusé et clairement amoureux, vers elle.
Sujet: Re: First date between two strangers [pv Nastazià] Ven 13 Jan - 8:44
₪ FIRST DATE BETWEEN TWO STRANGERS Rafaello & Nastazià
« Je m’en fous des autres femmes. Je suis à tes côtés à toi et non pas aux côtés d’une autre. Non ? » Entrouvrant la bouche, en me sentant rougir, je baissais faiblement le regard en me sentant tout à coup mal à l’aise. Merde c’était on ne peut plus plaisant de l’entendre me dire ce genre de chose… J’avais envie de lui dire que de toute façon il était à moi et a personne d’autre. Mais ça faisait un brin possessive… Et je trouvais cela… Excessif alors que nous ne sortions même pas officiellement ensemble… Je ne voulais pas le faire fuir… Peut-être qu’il était jaloux et possessif, mais peut-être qu’il ne supportait pas cela venant de sa copine ou futur copine… Je ne voulais pas l’effrayer avant l’heure… « Hum… Certes, c’est vrai, tu es avec moi là et pas une autre… donc… J’en conclu que tu es parfait qu’avec moi ? » Soufflai-je doucement en lui lançant un regard amoureux avant de rougir à nouveau faiblement baissant le regard mal à l’aise en souriant en coin. Autant j’étais sans tabou, autant quand il s’agissait de dévoiler mes sentiments… C’était nouveau à vrai dire… donc il était normal que je sois mal à l’aise… Je pense. Sentant sa main passer sur ma joue, je souris un peu plus en fermant les yeux, profitant de cette douce caresse, me mordant alors les lèvres avec envie. Une fois le contact mis et sur la route, je le regardais un peu plus pour lui avouer alors qu’il m’avait terriblement manqué… S’arrêtant à un feu rouge, il prit ma main pour entrelacer nos doigts, mon cœur subissant alors un raté. « J’aime ça. » Souriant en coin en l’entendant dire cela, je baissais un faible regard sur nos mains en sentant mon petit cœur s’emballer un peu plus. C’était… Magique, intense, l’effet qu’il me produisait, et le bien être qui m’envahissait me faisait un effet monstre. Autant dire que l’amour que je ressentais pour lui, valait tout l’or du monde à mes yeux. Il était devenu… Il devenait… Une sorte d’oxygène… Sans perdre de temps, je lui demandais alors s’il avait bien dormi, comment allait le boulot, et surtout… Surtout… S’il avait tout de même assez dormi, je ne voulais pas qu’il se prive par notre sortie même si là, c’était un peu trop tard… « Le boulot ça va oui. Mais non, je n’ai pas assez dormis et je suis crevé. Je compte sur toi pour m’empêcher de m’endormir. » Plissant quelque peu le nez je m’en voulais atrocement de lui avoir retirée quelques heures de sommeil alors qu’il en avait terriblement besoin, je le savais en plus, puisqu’il bossait de nuit, il devait dormir pratiquement toute la journée en fait… Inspirant longuement, je regardais nos mains entrelacées, serrant faiblement mes doigts en caressant l’intérieur de son poignet de mon pouce avec envie. Ça faisait terriblement couple et ça me rendait folle de joie. Aucun homme ne m’avait tenue la main comme cela. Hormis au travail pour certains shoot, mais ça, ça ne comptait pas du tout.
« Et toi quoi de neuf ? Le travail ? Tu as eus des nouvelles de Marilys ? » Frissonnant longuement, je sentis sa main se serrer sur la mienne ce qui me fit un bien fou. Il me rassurait, cet homme était on ne peut plus parfait… Souriant faiblement en coin, je baissais quelque peu la tête en repensant à ma fille. Deux jours, c’est long, c’est terriblement long surtout quand on sait qu’on ne peut pas la voir comme on peut tout cela à cause du procès… J’étais capable de m’en occuper, je n’étais pas idiote, je n’avais jamais rien foiré… « T’empêcher de t’endormir ? Et si je ne le fais pas ? Et si je me blottis dans tes bras et qu’on fait une petite sieste ensemble ce n’est pas mieux ? » Demandai-je doucement en tournant le regard vers lui souriant en coin en détaillant bien son visage. Je voulais bien faire une sieste avec lui moi, me blottir contre lui, me sentir rassurer, me sentir bien dans ses bras tout simplement. Serrant faiblement sa main à nouveau je poussais un long soupire avant de regarder la route pendant un long moment. Il conduisait lentement et prudemment. Il était encore plus parfait… « Moi le travail, ça va…Ils m’ont demandés de prendre du repos, c’est ce que je fais pendant cette semaine… Et Marylis… Je ne l’ai pas vu depuis deux jours donc elle me manque atrocement mais je fais avec, je n’ai pas le choix de toute façon… » murmurai-je à voix basse en souriant à peine. Plissant le nez, je me détournais pour le voir se garer. Regardant aux alentours, j’espérais sincèrement ne pas me faire déranger par des jeunes qui voudraient des photos, ou des journalistes ou autre… Je ne voulais pas non plus ruiner ma journée… Mais surtout, surtout, celle de Rafaello. Une fois garé, je me détachais en le voyant quitter la voiture pour faire le tour de celle-ci et venir m’ouvrir la portière. Un vrai gentleman. « Quel homme parfait … » Riant doucement je me tournais vers lui en croisant son regard, me sentant faiblir en voyant un regard on ne peut plus… amoureux ? Sortant de la voiture, je me levais me trouvant vraiment face à lui coller en lui lançant un regard taquin mais aussi amoureux. « Très… Très… Parfait… Et t’es à moi… Pour toute la journée… » Murmurai-je doucement en me penchant pour déposer un doux baiser sur la commissure de ses lèvres restant là pendant quelques seconde avant de remonter mes lèvres a sa joue puis frotter la mienne contre la sienne en souriant un peu plus. Me détachant de lui je filais vers le coffre sans attendre sa permission pour prendre les sacs, fermant le coffre me tournant alors vers lui pour m’approcher de lui. Posant un de sacs par terre pour qu’il le prenne j’attrapais une de ses mains pour entrelacer nos doigts l’air de rien en me collant faiblement à lui, tournant un regard vers le parc. « On se met dans un coin tranquille ? J’ai pas trop envie d’être dérangée par les gens… N’oublie pas que malheureusement, je suis connue… Alors autographes photos et j’en passe, sont souvent de rigueur… Et j’aimerai éviter ça pour aujourd’hui mon italien… » Soufflai-je doucement en posant lentement ma tête sur son épaule, comme pour lui montrer qu’il était là pour me protéger au cas où. Comme pour lui dire en silence que j’avais réellement besoin de lui, de sa présence, et j’en passe. Tremblant faiblement, je serrais on ne peut plus sa main, avant de déposer un faible baiser dans son cou, inspirant profondément son odeur, un sourire en coin.
Sujet: Re: First date between two strangers [pv Nastazià] Mar 17 Jan - 12:03
It's just the beginning
When she was just a girl, she expected the world, but it flew away from her reach, so she ran away in her sleep. And dreamed of para-para-paradise, Para-para-paradise, Para-para-paradise, Every time she closed her eyes. When she was just a girl, she expected the world, but it flew away from her reach, and bullets catch in her teeth. Life goes on, it gets so heavy, the wheel breaks the butterfly. Every tear, a waterfall. In the night, the stormy night, she closed her eyes. In the night, the stormy night, away she flied. And dreamed of para-para-paradise, Para-para-paradise, Para-para-paradise, Whoa-oh-oh oh-oooh oh-oh-oh. She dreamed of para-para-paradise, Para-para-paradise, Para-para-paradise, Whoa-oh-oh oh-oooh oh-oh-oh. (x2) La, la, la... And so lying underneath those stormy skies. She'd say, "oh, ohohohoh I know the sun must set to rise" This could be Para-para-paradise Para-para-paradise Para-para-paradise Oh oh oh oh oh oh-oh-oh This could be Para-para-paradise Para-para-paradise This could be Para-para-paradise Oh oh oh oh oh oh-oh-oh-oh This could be Para-para-paradise Para-para-paradise This could be Para-para-paradise Oh oh oh oh oh oh-oh-oh-oh
« Hum… Certes, c’est vrai, tu es avec moi là et pas une autre… donc… J’en conclu que tu es parfait qu’avec moi ? » Je ris faiblement en levant les yeux au ciel, avant de tourner un regard taquin vers Nastazià, assise près de moi. Cette jeune femme avait le don de tirer des conclusions hâtives de mes propos, dans l’espoir qu’elles soient vraies. Et je devais bien reconnaître que dans l’immédiat, elle ne se trompait pas le moins du monde. Oui, j’étais parfait uniquement avec elle. Même si je trouvais que, dire que j’étais parfait, était exagéré. La vérité était plutôt que je faisais bien plus d’efforts avec elle. Non pas pour lui plaire mais pour la satisfaire, plutôt. Je voulais être présent pour elle, gentil, généreux, calme, patient et j’en passe. Et tout cela, pour tenter de contrebalancer avec ma violente jalousie à venir. Car je savais parfaitement que dès qu’un homme oserait poser le regard sur elle, je risquais de devenir tout bonnement incontrôlable. Et le jour où elle voudrait sortir avec des amis mâles, je risquais fortement de ne pas pouvoir l’accepter le moins du monde. Dans le meilleur des cas, je demeurerai froid et distant durant quelques jours, avec elle. Dans le pire des cas … Eh bien je la séquestrerai chez moi. Ni plus ni moins. Oui, il y avait de quoi avoir vraiment peur et changer d’avis sur une éventuelle relation. Mais, loin d’être du genre à mentir, j’avais clairement expliqué tout cela à Nastazià. Sans doute n’avait-elle pas véritablement comprit à quoi elle s’exposait. Mais au moins, ma conscience était apaisée. Je l’avais prévenu et n’aurais rien pu faire de plus. Je n’allais pas non plus lui donner un échantillon de ce dont j’étais capable, uniquement pour lui prouver que, tôt ou tard, elle craquerait et me quitterait, tant je serai insupportable. Aussitôt que cette pensée eut franchit le seuil de mon esprit, je me promis de faire un tant soit peu d’efforts et de prendre sur moi. La perdre à cause de ma jalouse et possessivité maladive, serait un sacré choc pour moi. Je n’étais pas certain de pouvoir le supporter. Non … A la vérité, j’étais certain que je ne pourrais pas me pardonner une chose pareille. Elle était la meilleure chose qui me soit arrivée. Je n’avais donc pas le droit de tout foutre en l’air, à cause d’un caractère aussi stupide que le mien. Je soupirai doucement et reportai mon attention sur elle, me forçant à me souvenir de ses dernières paroles et à reprendre le fil de la conversation, qui n’en n’était pas vraiment une encore. « Je suis loin d’être parfait … Mais oui, je n’agis comme cela qu’avec toi. J’essaie de te montrer mes bons côtés, avant que n’arrive le jour où tu verras les plus mauvais. » Lui avouais-je sans détour, en haussant vaguement les épaules. Comme si c’était sans importance, alors que je venais clairement de faire montre de pessimisme sur mon propre compte, pour le coup. Mais je ne regrettais pas cette franchise à toute épreuve.
En voyant les rougeurs sur ses joues, j’affichai un sourire attendri et passai lentement le dos de ma main, sur sa joue. Par peur de craquer et de ne pas pouvoir me contenter de cela, je me détournai pour mettre le contact et filer rapidement. Au premier feu rouge, je m’emparai de sa main, entrelaçai nos doigts et lui appris que j’aimais le fait que j’ai pu lui manquer. A vrai dire, c’était presque trop bon pour demeurer impassible. Tout en posant nos mains entrelacées, sur l’une de mes cuisses, je répondis à ses questions, quant à savoir comment ça allait au boulot et si j’avais suffisamment dormi. La chaire de poule recouvrit mon bras, lorsque je la sentis caresser mon poignet de son pouce. Ce qui amena un léger sourire de bien être, à mes lèvres. Lorsque je lui posais la question concernant sa fille, je resserrai ma main sur la sienne. A la fois pour m’excuser de la mentionner et à la fois, pour lui montrer que j’étais là. Plus ou moins comme un soutiens dirons nous. « T’empêcher de t’endormir ? Et si je ne le fais pas ? Et si je me blottis dans tes bras et qu’on fait une petite sieste ensemble ce n’est pas mieux ? » Je ris doucement, en tournant un bref regard vers elle, avant de me concentrer à nouveau sur la route. Etant au courant de l’accident de voiture qui avait coûté la vie de sa fille, je ne voulais pas lui faire peur en voiture, avec moi. Au contraire, je voulais qu’elle se sente le plus en confiance possible et sache que nous ne risquions rien, car je serai toujours très prudent avec elle, à mes côtés. Certes, lorsque j’étais seul, j’avais tendance à passer outre les limitations de vitesse. Mais pas avec elle, jamais. « Je trouve que c’est une meilleure idée et j’attends ça avec impatience ! » Lui répondis-je en souriant en coin et caressant faiblement le dos de sa main, de mon pouce. « Moi le travail, ça va…Ils m’ont demandés de prendre du repos, c’est ce que je fais pendant cette semaine… Et Marilys… Je ne l’ai pas vu depuis deux jours donc elle me manque atrocement mais je fais avec, je n’ai pas le choix de toute façon… » Je soupirai doucement en plissant le nez. Le fait que la garde de sa fille lui ait été retirée, ne m’étonnais qu’à moitié. A la vérité, je ne savais trop quel parti prendre. Après tout, il me semblait d’une évidence imparable, qu’une personne droguée ne pouvait pas avoir la garde de sa fille. Mais dans un même temps, elle m’avait l’air parfaitement apte de s’en occuper. Et l’histoire qu’elle avait avec cette femme qui avait été une figure de mère pour elle, me laissait pantois. Comment cette femme, pouvait-elle à ce point la priver de sa raison de vivre ? Il me semblait évident qu’elle n’allait pas se battre pour cesser ses drogues, si sa raison de le faire, lui était retirée aussi brutalement et totalement. Et moi dans tout cela, je ne pouvais strictement rien faire pour l’aider. Nous n’étions pas un couple suffisamment affirmé, pour que je puisse l’aider à récupérer la garde de sa fille. Pas encore du moins …
« Quand tu dis prendre du repos … C’est lézarder chez toi entre ton lit, ta salle de bains et ta cuisine ? Ou c’est me réserver une journée ou deux dans la semaine, pour que nous passions du temps ensemble ? » Demandais-je d’une voix taquine, en souriant en coin. Je lui lançais un bref regard taquin en serrant un peu plus fortement sa main dans la mienne. L’idée d’avoir encore une journée ou deux, au minimum, avec elle, dans les jours à venir, rendrait notre séparation de ce jour là, moins douloureuse. Au moins, j’aurai la certitude que j’allais la revoir très vite. Si tant est que cette idée lui convienne à elle aussi. Chose que j’ignorais encore dans le fond. J’avais cru comprendre qu’elle n’exprimait pas facilement ses sentiments. Cela pouvait-il signifier qu’elle ne voyait pas l’intérêt de passer plus de temps avec une personne qu’elle appréciait ? J’avais peur que oui. « Et comment allait-elle ? » Voulus-je ensuite m’informer, concernant sa fille. Je lui avais déjà dis que si je la prenais elle, c’était avec sa fille. Et l’idée était toujours aussi présente et tenace en moi. L’idée même de vouloir éloigner sa petite fille d’elle, pour n’avoir qu’elle, me faisait horreur. C’était tout ou rien et je préférais amplement avoir tout. Sans compter que j’adorais les enfants et étais persuadé que je l’adorerai elle aussi, lorsque la rencontre arriverait. Si notre relation allait jusque là bien entendu. Ce dont je ne voulais pas douter. Surtout pas ! Enfin, nous arrivâmes sur l’un des parkings près du parc, où je me garais, avant de descendre de voiture et venir lui ouvrir la portière. J’exagérais amplement dans mon rôle d’homme galant et cela m’amusait plus qu’autre chose. L’air de rien, je lâchais un « quel homme parfait », pour la taquiner. Elle qui s’amusait à affirmer que je l’étais, alors que moi-même je ne le pensais pas le moins du monde. Je lui adressai un regard franchement amoureux pour le coup, soupirant de bien être lorsqu’elle se leva pour se coller à moi. Je frissonnai franchement de bien être en croisant son regard tout aussi amoureux que le mien. « Très… Très… Parfait… Et t’es à moi… Pour toute la journée… » Je ris faiblement en m’approchant d’elle pour frotter faiblement mon nez contre le sien. « Seulement la journée ? » Demandais-je d’une voix taquine, avant de soupirer de bien être, lorsqu’elle déposa un lent et long baiser sur la commissure de mes lèvres. Je profitai pleinement de ce baiser, avant de tourner un regard attendri vers elle, lorsqu’elle se recula pour filer au coffre et récupérer nos sacs. Le temps qu’elle revienne, je verrouillai la voiture puis récupérai les sacs et d’une main, pour resserrer l’autre sur sa main à elle.
« On se met dans un coin tranquille ? J’ai pas trop envie d’être dérangée par les gens… N’oublie pas que malheureusement, je suis connue… Alors autographes photos et j’en passe, sont souvent de rigueur… Et j’aimerai éviter ça pour aujourd’hui mon italien… »Je plissai le nez à l’idée que des idiots de fans puissent venir interrompre un doux moment de calme et de quiétude. Je la voulais toute à moi et ne supporterai pas que l’on vienne nous déranger. Elle était à moi et à moi seul … Non ? Je la laissai déposer un baiser dans mon cou, avant de tourner le regard vers elle et déposer un faible baiser sur sa joue. L’instant d’après, je filai dans le parc en l’entrainant avec moi, par la main. « Tu veux dire qu’on ne pourra jamais faire des choses pas très catholiques, à l’extérieur ? » Demandais-je l’air de rien, avant de rire doucement. Je la taquinais plus qu’autre chose à vrai dire. « Et ne t’inquiète pas. Tu peux compter sur moi pour dénicher l’endroit du parc le plus susceptible d nous laisser un tant soit peu de tranquillité. » Ajoutais-je ensuite en accélérant quelque peu le pas, pour filer en direction d’un endroit de pelouse, quelque peu dissimulé par de longs bosquets bien feuillus. « Genre, ici ? » Demandais-je en posant nos sacs par terre.
Sujet: Re: First date between two strangers [pv Nastazià] Jeu 19 Jan - 13:16
₪ FIRST DATE BETWEEN TWO STRANGERS Rafaello & Nastazià
« Je suis loin d’être parfait … Mais oui, je n’agis comme cela qu’avec toi. J’essaie de te montrer mes bons côtés, avant que n’arrive le jour où tu verras les plus mauvais. » Souriant faiblement, je baissais le regard en fixant alors nos mains. Caressant doucement son poignet de mon pouce, il ne se doutait pas une seule seconde que ces mauvais côtés je m’en fichais royalement… Je n’avais pas de souci pour cela… Il pouvait bien se montrer jaloux, possessif, crier à tout va, m’interdire de faire certaines choses, j’étais prête à accepter… Si c’était là, la clé du bonheur, la clé de la délivrance, celle qui me mènerait vers la paix et l’amour, j’étais prête à cela. Je savais qu’avec le temps, je m’y ferais et je m’y habituerais… Je l’aimais… Je l’acceptais tel qu’il était… N’était-ce pas beau ? Bien sûr que si… ça l’était… « Tu sais Rafaello, j’ai besoin de toi, de ton caractère, de tes mauvais côtés comme tu dis… Je suis au plus bas aujourd’hui… J’ai besoin de toi pour me remonter, me mettre sur le droit chemin, me faire réaliser certaines choses… Je te l’ai déjà dit… Ta jalousie ne me gênera pas, ta possessivité non plus… Je l’accepte, je te prends en entier… T’es mon petit italien… Que serait un italien sans son caractère de merde ? Moi je l’aime déjà ton caractère de cochon ! Tu as pris tous les tickets tu as posé réservation. Raf ? Je suis tienne… ça veut donc tout dire… » soufflai-je en serrant franchement sa main lui lançant un regard on ne peut plus franc et amoureux pour qu’il comprenne que c’était loin d’être des paroles en l’air. Je disais vrai, je voulais qu’il sache que j’étais prête à tout cela… J’étais sienne, et à partir de ce moment-là, il avait tous les droits sur moi… tout comme moi sur lui… Parlant par la suite de lui, je lui demandais s’il n’était pas trop fatigué vis-à-vis du fait qu’il n’avait pas dormi beaucoup. Il faudrait donc que je l’empêche de faire une sieste… moi je préférais faire la sieste avec lui, dormir contre lui dans ses bras. Chose que je ne tardais pas à lui dire… « Je trouve que c’est une meilleure idée et j’attends ça avec impatience ! » Serrant doucement sa main je tournais un regard vers lui en poussant un faible soupire de bien-être. Dormir avec lui… paradis… Je me voyais parfaitement collé à lui, à moitié sur son corps, ses bras m’encerclant… son souffle sur ma peau… J’en frissonnais d’avance...
« Hum… Heureusement que j’ai pris de quoi nous allonger… Une grande serviette ! Et si jamais on a froid… J’ai pris une couverture… » soufflai-je doucement l’air de rien en souriant franchement, mon regard se faisant taquin. Ne pas craquer, et ne rien faire sous une couette seraient tout de même un gros effort… Mais je savais que c’était faisable… Passant rapidement ma langue sur mes lèvres, j’en vins à parler boulot, lui annonçant alors que j’avais une semaine de repos et que ma fille, elle par contre je ne l’avais pas vu depuis deux jours… Et autant dire que c’était on ne peut plus douloureux. Elle me manquait atrocement, et je devais, malheureusement faire avec. Sentant sa main se resserrer sur la mienne, je compris qu’il voulait se montrer présent pour moi, et c’était bien là une chose qui me plaisait atrocement. « Quand tu dis prendre du repos … C’est lézarder chez toi entre ton lit, ta salle de bains et ta cuisine ? Ou c’est me réserver une journée ou deux dans la semaine, pour que nous passions du temps ensemble ? » Sentant sa main se resserrer sur la mienne, je relevais le regard pour croiser le sien on ne peut plus taquin. Passer des journées en plus avec lui ? J’étais totalement pour… Rester dans ses bras, sentir sa main tenir la mienne, son souffle contre ma peau, apprendre à se connaitre de plus en plus, rire, me sentir bien avec lui… C’était des envies que je voulais à tout prix. Je voulais qu’on évolue. Certes doucement à notre rythme, mais je savais que l’on finirait ensemble quoi qu’il arrive. Et lorsque le moment arriverait, cela serait une journée magnifique, grandiose, fabuleuse… Je ne doutais en rien des capacités de Rafaello à me rendre heureuse, j’avais confiance en lui. Serrant doucement sa main, je le regardais longuement avec passion et amour. « Ça aurait pu être ça… ça aurait été pas si mal, vu que je ne l’ai pratiquement jamais fait… Mais non… Si je peux passer pas mal de temps avec toi… Alors oui… Mais attention, je ne veux pas te fatiguer… Tu bosses la nuit et je sais que là, tu n’as pas beaucoup dormi… Alors les prochaines fois on se rejoindra plus tard ? Je me sentirais fautive de te voir fatigué… » murmurai-je doucement en plongeant bien mon regard dans le sien, caressant sa main de mon pouce avant de descendre à son poignet l’air de rien.
J’imaginais déjà les sorties… Nos rendez-vous, les câlins, les regards, les rires, l’envie qui grimpe en nous… J’imaginais surtout la première fois qu’on le ferait… Un ébat sauvage, intense, sous l’envie et la frustration de l’attente… Des cris de la sueur, des regards… Fermant lentement les yeux, je préférais ne plus y penser… Je ne voulais pas non plus me rendre toute chose. « Et comment allait-elle ? » Boguant sous le coup, je tournais lentement le visage vers la route avant de détourner à nouveau le regard. Ma fille… Mon petit bébé… « Elle va plutôt bien… Je lui manque atrocement, déjà qu’elle me réclame non-stop un papa… Alors là on l’a prive de sa mère, elle a peur… Peur de me perdre… C’est une petite fille intelligente pour son âge, trois ans passés, elle réalise beaucoup de chose… Tu verras quand je te l’a présenterai un de ces jours… Tu vas fondre… » murmurai-je doucement. Ma petite Marilys… Je savais qu’elle aimerait Rafaello, il n’y avait pas de doute. D’autant plus si elle me voit proche de lui, c’est fou comme elle comprenait vite cette petite… Se garant rapidement, il sortit de la voiture pour venir m’ouvrir la portière. Surprise et totalement accro à lui, je descendis tout en lui susurrant qu’il était un homme vraiment parfait et bien entendu à moi… Nos nez se caressant je le laissais faire tout en fermant lentement les yeux. « Seulement la journée ? » Souriant en coin en le voyant si taquin, je m’approchais bien de lui passant lentement mes bras autour de sa nuque, penchant alors ma tête pour le détailler longuement. « Non… La nuit, demain, après-demain, t’es à moi jusqu’à ce que… T’en ai marre de moi… en espérant que cela n’arrive jamais… » soufflai-je doucement en lui lançant un regard franchement amoureux, me collant bien à lui, fourrageant lentement ses cheveux avant de déposer un doux baiser sur la commissure de ses lèvres. Frissonnant de bien être, je me détachais de lui avec peine avant de filer vers le coffre de la voiture pour prendre les sacs. Une fois fait, je m’approchais de lui pour poser les sacs au sol. C’était vraiment un homme parfait, du fait qu’il pouvait les porter sans rechigner, d’autre n’auraient surement pas voulu…
Attrapant nos mains en même temps, entrelaçant nos doigts je serrais bien ma main contre la sienne, mon cœur s’emballant lentement. Me pinçant les lèvres, je lui fis alors remarquer qu’il nous faudrait trouver un coin tranquille parce que j’étais tout de même connu… Et je ne voulais pas gâcher ce moment, je voulais le passer avec lui, je ne voulais pas que l’on nous prenne en photo ou autre… Déposant un doux baiser dans son cou, je restais près de lui, je ne voulais vraiment pas m’éloigner de lui, je n’en avais pas la force de toute façon… « Tu veux dire qu’on ne pourra jamais faire des choses pas très catholiques, à l’extérieur ? » Surprise, je tournais le regard vers lui, avant de rire doucement. Faire des choses pas très catholiques dehors ? Je n’avais jamais pratiqué, et il fallait dire que ça ne m’avait jamais traversé l’esprit… Je n’étais pas du genre accro au sexe à la base alors pour avoir l’envie de le faire dehors… Plongeant mon regard dans le sien, je le regardais de façon plus ou moins coquine. « Je suis sure qu’on saura être très discret… Et que tu dois connaitre les meilleurs recoins de la ville pour faire des choses pas très catholique dehors… » soufflai-je l’air de rien en lui lançant un regard on ne peut plus complice pour le coup. « Et ne t’inquiète pas. Tu peux compter sur moi pour dénicher l’endroit du parc le plus susceptible de nous laisser un tant soit peu de tranquillité. » Souriant en coin en marchant à ses côtés, je serrais longuement sa main l’air de rien en regardant autour de nous. Le parc était tellement beau, et me rappelait tellement de souvenir avec Camilya… Sentant mon cœur se serrer dans ma poitrine, je me sentis faiblement blêmir. J’avais totalement oublié que le parc était un lieu que j’évitais au grand maximum. Dans un sens s’était bien que je puisse avoir oublié… Le laissant nous amener dans un coin du parc, je ne regardais même pas ou il nous amenait exactement avant de relever un regard vers lui serrant bien sa main en me collant à lui. Des bosquets tout autour de nous, je tournais faiblement la tête vers Rafaello pour le regarder. « Genre, ici ? » Suivant ses mouvements, regardant les sacs au sol, je frissonnais doucement en passant lentement ma langue sur mes lèvres. C’était tout bonnement parfait. Ici on ne serait pas dérangé, non, on était totalement entouré de buissons, et ça serait encore plus parfait lorsque nous serions assis, ou bien même allongé. Me rapprochant de lui je passais lentement ma main sur sa tempe, avant de déposer un doux baiser sur son front, inspirant longuement son odeur. « C’est parfait Rafaello… » soufflai-je avant de lâcher lentement sa main. Me penchant je pris le sac pour sortir la grande serviette. Une serviette de plage plus exactement. L’étalant au sol je tirais Raf dessus le faisant tomber au sol avant de rire suivant le même chemin atterrissant sur ses cuisses le regardant longuement avant de m’assoir de profil a lui toujours sur ses cuisses pour tirer les sacs près de nous. « Tu as faim ? Ou tu veux que l’on discute avant de se mettre à manger mon petit ogre ? » Demandai-je en lui lançant un regard on ne peut plus taquin avant de caresser son nez du mien, déposant lentement mes lèvres sur son front par la suite, le prenant dans mes bras l’air de rien. « Le parc est une hantise pour moi à la base… Avec Camilya on venait souvent ici… tu m’as fait oublier cette peur, et là… J’ai l’impression… D’être en sécurité… »
Sujet: Re: First date between two strangers [pv Nastazià] Jeu 26 Jan - 14:05
It's just the beginning
When she was just a girl, she expected the world, but it flew away from her reach, so she ran away in her sleep. And dreamed of para-para-paradise, Para-para-paradise, Para-para-paradise, Every time she closed her eyes. When she was just a girl, she expected the world, but it flew away from her reach, and bullets catch in her teeth. Life goes on, it gets so heavy, the wheel breaks the butterfly. Every tear, a waterfall. In the night, the stormy night, she closed her eyes. In the night, the stormy night, away she flied. And dreamed of para-para-paradise, Para-para-paradise, Para-para-paradise, Whoa-oh-oh oh-oooh oh-oh-oh. She dreamed of para-para-paradise, Para-para-paradise, Para-para-paradise, Whoa-oh-oh oh-oooh oh-oh-oh. (x2) La, la, la... And so lying underneath those stormy skies. She'd say, "oh, ohohohoh I know the sun must set to rise" This could be Para-para-paradise Para-para-paradise Para-para-paradise Oh oh oh oh oh oh-oh-oh This could be Para-para-paradise Para-para-paradise This could be Para-para-paradise Oh oh oh oh oh oh-oh-oh-oh This could be Para-para-paradise Para-para-paradise This could be Para-para-paradise Oh oh oh oh oh oh-oh-oh-oh
« Tu sais Rafaello, j’ai besoin de toi, de ton caractère, de tes mauvais côtés comme tu dis… Je suis au plus bas aujourd’hui… J’ai besoin de toi pour me remonter, me mettre sur le droit chemin, me faire réaliser certaines choses… Je te l’ai déjà dit… Ta jalousie ne me gênera pas, ta possessivité non plus… Je l’accepte, je te prends en entier… T’es mon petit italien… Que serait un italien sans son caractère de merde ? Moi je l’aime déjà ton caractère de cochon ! Tu as pris tous les tickets tu as posé réservation. Raf ? Je suis tienne… ça veut donc tout dire… » Je ne pu m’empêcher de frissonner à ces quelques mots, réalisant enfin pleinement tout ce que sa façon de me dire qu’elle était mienne, impliquait. Ainsi, elle était vraiment prête à accepter et supporter ma jalousie maladie et ma possessivité des plus flagrantes et présentes. Je voulais sincèrement la croire mais dans un même temps, j’avais peur d’être déçu. Pas par elle bien entendu. Mais par le fait qu’elle puisse ne pas avoir suffisamment bien mesuré l’ampleur de mes deux plus gros défauts et qu’elle soit finalement choquée et dérangée, le jour où elle s’en rendrait compte. J’étais déjà un tant soit peu jaloux à l’idée des hommes avec qui elle avait pu coucher. Et je l’étais bien plus encore, de ceux avec qui elle bossait régulièrement, dans son milieu. Sans compter ses fans, ceux qui devaient très certainement fantasmer sur elle tout comme moi et tous les abrutis qui osaient poser le regard sur elle et qui avaient ne serait-ce qu’un sourire en retour, venant d’elle. C’était clairement idiot et j’avais encore suffisamment de retenue pour ne pas le lui dire. Je craignais qu’elle ne découvre de suite la force de mes deux principaux défauts. Et dans un même temps, je voulais qu’elle s’en rende compte, dans l’espoir d’être vraiment rassuré sur le fait qu’elle ne partirait pas pour cela et ne changerait pas d’avis sur mon compte. C’était idiot. J’étais très compliqué et je m’en rendais bien compte. Mais c’était ainsi et je n’y pouvais strictement rien dans le fond. J’étais victime de mes sentiments et de mon caractère de merde. « Ma façon de te remonter, sera de te recadrer totalement, de t’interdire certains trucs et de t’ouvrir les yeux sur quelques points. Ca ne te fait pas peur ? » Lui demandais-je donc l’air de rien. Il était certain que je ne l’aiderai pas à remonter la pente en la laissant faire tout ce que bon lui semblerait. Il me semblait qu’elle avait plutôt besoin de quelqu’un pour la refoutre sur le droit chemin, quitte à ce qu’elle se dispute régulièrement avec ladite personne. Et, sans prétention de ma part, je pensais avoir les épaules suffisamment solides pour supporter cela. « Alors … Ca ne te fais pas peur si je te dis que dans quelques temps je serai incapable de supporter que tu fasses des photos presque nue ou avec les seins découverts et que je t’interdirai d’en faire ? Que je t’interdise aussi de porter des fringues qui dévoilent trop ton corps à mon goût, pour sortir sans moi ? Que je t’interdise les contacts physiques avec des hommes lors de tes shooting ? Qu’il m’arrive d’utiliser le chantage affectif pour que tu ne sortes pas avec tes amis certaines fois ? Que je te demande de limiter tes contacts physiques avec n’importe quel homme ? Tout ça, ose me dire que ça ne te dérange pas le moins du monde … » Lâchais-je enfin d’une voix faible et douce, accompagné d’un sourire nerveux au coin des lèvres. J’étais certain, cette fois ci, de lui avoir fait peur pour de bon. Je ne voulais pas qu’elle me fuit, loin de là. Mais je voulais qu’elle sache dans quoi elle se lançait avec moi.
« Bien sûr la réciproque est vraie aussi. Tu as le droit de m’obliger à limiter mes contacts physiques avec la gente féminine. Et si on était en Italie, je te dirai même que tu as le droit de m’interdire de me promener torse nu. Mais c’est pas à New-York que je me baladerais ainsi. » Ajoutais-je ensuite pour ajouter une pointe d’humour à ce discours qui, je le craignais, avait sans doute un tant soit peu calmé ses ardeurs. Ce que je ne pourrais que comprendre et accepter d’ailleurs. Changeant de sujet, nous en arrivâmes à mentionner le fait que j’étais clairement en manque de sommeil. Alors que je lui demandais de m’empêcher de dormir pour profiter pleinement d’elle, elle préféra me proposer une sieste. Avec elle bien entendu. Impossible de refuser une offre aussi alléchante ! « Hum… Heureusement que j’ai pris de quoi nous allonger… Une grande serviette ! Et si jamais on a froid… J’ai pris une couverture… » Je ris faiblement en tournant un regard attendri vers elle. J’aimais l’idée qu’elle soit si prévoyante. D’un autre côté, étant une mère de famille, je ne doutais pas que c’était presque un réflexe chez elle, que d’agir de la sorte. « Parfait ! On pourra se blottir l’un contre l’autre sous cette couverture. » Lui dis-je alors, l’air de rien, en frissonnant quelque peu d’envie à cette perspective alléchante. Alors que nous parlions, ensuite, de sa fille mais aussi de sa semaine de vacances, je lui demandai l’air de rien, si elle comptait passer plusieurs jours de cette semaine, avec moi dans les parages. Avec moi tout court même, tant qu’à faire. J’imaginais parfaitement les longs moments de complicité parfaite, que nous ne pourrions que partager, si nous venions à nous voir si souvent. La regarder, lui parler, l’écouter, sentir son parfum, sentir sa présence, son corps près du mien. C’était une envie persistante que je voulais réaliser au plus vite. « Ça aurait pu être ça… ça aurait été pas si mal, vu que je ne l’ai pratiquement jamais fait… Mais non… Si je peux passer pas mal de temps avec toi… Alors oui… Mais attention, je ne veux pas te fatiguer… Tu bosses la nuit et je sais que là, tu n’as pas beaucoup dormi… Alors les prochaines fois on se rejoindra plus tard ? Je me sentirais fautive de te voir fatigué… » Je souris faiblement en caressant le dos de sa main de mon pouce, avec lenteur et tendresse. Je n’étais pas franchement tenté par l’idée de la voir plus tard, simplement pour mieux convenir à mon besoin de sommeil. Je voulais la voir le plus longtemps et le plus souvent possible. Quitte à manquer de sommeil et m’écrouler ensuite. « Ou alors tu viens dormir chez moi, comme ça à mon retour tu es là … Et on peut dormir ensemble. » Proposais-je finalement, l’air de rien. Bien que conscient qu’il s’agirait de prendre de grands risques, au vu du désir fou qui nous poussait l’un vers l’autre. Il ne faudrait pas que nous craquions trop rapidement. Mais je ne doutais pas que si nous étions assez forts, l’un comme pour l’autre, pour attendre quelques temps, le jour J serait … Explosif. Et bien plus encore ! Pour en revenir au sujet de sa fille, je lu demandais doucement comment elle allait. J’étais réellement intéressé par la réponse bien entendu, sinon je ne l’aurais pas posé. Tout simplement parce qu’à mes yeux, si Nastazià entrait dans ma vie, ce n’était pas sans sa fille. Il s’agissait d’un tout que j’acceptais avec grand plaisir ! « Elle va plutôt bien… Je lui manque atrocement, déjà qu’elle me réclame non-stop un papa… Alors là on la prive de sa mère, elle a peur… Peur de me perdre… C’est une petite fille intelligente pour son âge, trois ans passés, elle réalise beaucoup de choses… Tu verras quand je te la présenterai un de ces jours… Tu vas fondre… » Je souris en coin à la pensée de cette petite que j’aimais par avance. Même si, dans l’immédiat, leur situation me révoltait grandement. Je ne supportais pas de voir et d’entendre qu’une fillette de cet âge était autant privée de sa mère. C’était à peine si elle avait le droit de la voir ce qui était, il fallait bien le dire, grandement révoltant. Ce n’était pas une chose qui aiderait Nastazià à cesser les drogues et je comptais bien le faire entendre à sa pseudo mère de cœur.
« Elle te réclame un papa ? Je pensais que les enfants de parents célibataires, étaient plutôt du genre à vouloir que leur parent soit à eux et rien qu’à eux. » Lui dis-je alors, quelque peu amusé à l’idée d’une gamine de cet âge, qui réclamait autant d’avoir un papa. D’un côté, j’étais ravi d’apprendre qu’elle ne piquerait pas des crises de jalousie en prétextant que je lui volais sa maman. Ce qui était loin d’être vrai dans le fond. Je volais davantage Nastazià à ses prétendants et sans doute même à ses amis. Mais pas à sa fille. Clairement non ! « Et je ne peux que fondre. Il suffit de voir comme sa mère me fait fondre. » Ajoutais-je d’une voix taquine en lui lançant un regard amusé en coin, pour tenter d’alléger l’atmosphère qui s’était faite nostalgique et triste à l’évocation de sa fille. Trop à mon goût en tout cas. Une fois arrivés devant la par cet en dehors de la voiture, elle me souffla que j’étais à elle pour la journée. Je souris en coin tout en frottant mon nez du sien et, d’une voix taquine, je lui demandais si ce n’était que pour la journée. « Non… La nuit, demain, après-demain, t’es à moi jusqu’à ce que… T’en ai marre de moi… en espérant que cela n’arrive jamais… » Je frissonnai doucement et posai mes mains sur sa taille avec lenteur, sans la quitter un seul instant du regard. « Prépare toi à m’avoir dans les pattes très très très longtemps dans ce cas. » Soufflais-je doucement, mon souffle se heurtant à ses lèvres avec douceur. Un moment plus tard, nous filions dans le parc, à la recherche d’un endroit tranquille. J’avais pris les sacs qu’elle avait abandonnés à mes pieds, sans rechigner un seul instant. Après tout, j’étais l’homme non ? Taquin lorsqu’elle mentionna le fait qu’elle ne voulait pas être dérangée, en tant que jeune mannequin connu, je lui demandais l’air de rien, si nous n’aurions donc pas le droit de faire des choses pas très catholiques, dehors. « Je suis sure qu’on saura être très discrets… Et que tu dois connaitre les meilleurs recoins de la ville pour faire des choses pas très catholiques dehors… » Je ris doucement en songeant que, en effet, grâce à mon métier, je connais tous les coins et recoins les plus discrets de cette grande ville. Sans doute même mieux qu’un natif de New-York. « La preuve, les magazines n’ont jamais sorti une photo de nous dans les rues de New-York, malgré que tu sois connue. Tu peux donc compter sur moi pour trouver ce genre de coins, de jour comme de nuit … » Lâchais-je l’air de rien, en lui lançant un regard chargé de promesses. L’idée de lui faire l’amour dans une rue, contre le mur de briques, me plaisait plus que de raison et me donnait véritablement envie et hâte d’y être. L’air de rien, je nous emmenai dans un coin reculé du parc, derrière un tas de bosquets qui nous cacherait à la vu de tous. Même si je ne doutais pas que nous ne ferions rien. Pas cette fois ci du moins … Je soupirai de bien être et fermai les yeux, lorsqu’elle s’approcha de moi pour déposer lentement sa main sur l’une de mes tempes et déposer un lent baiser sur mon front. Je lâchai un bref soupir de contentement avant d’inspirer son odeur avec délectation. « C’est parfait Rafaello… » Je souris en coin en lui lançant un regard clairement attendri. Je la suivis ensuite du regard lorsqu’elle déposa la serviette à terre mais fut tout de même surpris lorsqu’elle revint vers moi pour me faire tomber sur ladite serviette. Je la laissai faire toutefois, la regardant ensuite s’installer tranquillement sur mes cuisses. Je souris en coin en parcourant lentement son corps du regard, sans me priver. « Tu as faim ? Ou tu veux que l’on discute avant de se mettre à manger mon petit ogre ? » Je soupirai doucement en glissant une main sous sa veste en cuir, pour caresser ses reins du bout des doigts, glissant ensuite sous son haut pour lui caresser lentement le dos. « J’ai faim. Très faim … Mais je suis un régime draconien. On parle en mangeant ? » Commençais-je entre mes dents serrées, avant de lui poser cette question l’air de rien. Le sous entendu était plus que clair et je ne doutais pas qu’elle l’avait compris. Je retirai ensuite ma main, pour lutter contre la tentation. Je la laissai s’allonger ensuite sur moi pour me prendre dans ses bras et déposer un lent baiser sur mon front. Je fermai les yeux en souriant franchement sur le coup et enroulai mes bras autour de sa taille, passant une jambe autour de l’une des siennes, l’air de rien. « Le parc est une hantise pour moi à la base… Avec Camilya on venait souvent ici… tu m’as fait oublier cette peur, et là… J’ai l’impression… D’être en sécurité… » Je soupirai faiblement en passant cette fois ci franchement mes mains sous son haut, pour lui caresser lentement le dos. Sa peau douce à souhait et son corps chaud. « Je veux que tu gardes tous les bons souvenir avec Camilya et que tu enregistres tous les autres à venir. Avec moi, avec Marilys … Nous. » Soufflais-je doucement en continuant de la caresser du plat de mes mains, remontant parfois jusqu’à l’attache de son soutien-gorge. « Et tu es en sécurité ma poupée russe. Sur tous les plans ! » Lui promis-je ensuite d’une voix douce.
Sujet: Re: First date between two strangers [pv Nastazià] Jeu 26 Jan - 22:34
₪ FIRST DATE BETWEEN TWO STRANGERS Rafaello & Nastazià
« Ma façon de te remonter, sera de te recadrer totalement, de t’interdire certains trucs et de t’ouvrir les yeux sur quelques points. Ca ne te fait pas peur ? » Fronçant les sourcils, je me pinçais les lèvres en le regardant longuement cherchant alors à comprendre certaines choses. « M’interdire certaines choses ? Genre ? Ouvrir les yeux sur quoi ? Je n’ai pas peur, je suis curieuse en fait… » soufflai-je doucement en me demandant ce qu’il allait bien pouvoir me faire dans tout cela… Inspirant, je serrais doucement sa main dans la mienne, caressant son poignet de mon pouce. « Alors … Ca ne te fais pas peur si je te dis que dans quelques temps je serai incapable de supporter que tu fasses des photos presque nue ou avec les seins découverts et que je t’interdirai d’en faire ? Que je t’interdise aussi de porter des fringues qui dévoilent trop ton corps à mon goût, pour sortir sans moi ? Que je t’interdise les contacts physiques avec des hommes lors de tes shooting ? Qu’il m’arrive d’utiliser le chantage affectif pour que tu ne sortes pas avec tes amis certaines fois ? Que je te demande de limiter tes contacts physiques avec n’importe quel homme ? Tout ça, ose me dire que ça ne te dérange pas le moins du monde … » Clignant des yeux, je me tournais vers lui, en restant alors silencieuse pendant un très long moment, tout comme lui d’ailleurs. Le fait qu’il me sorte cela ne me gênait pas, dans le fond ce qui me gênait c’était plus le fait qu’il avait l’air de l’avoir déjà fait avec d’autres femmes… Il avait l’air habitué… Combien de femmes avait-il aimé ? Mon cœur se serrant dans ma poitrine je détournais le regard en serrant ma mâchoire comme jamais. « Bien sûr la réciproque est vraie aussi. Tu as le droit de m’obliger à limiter mes contacts physiques avec la gente féminine. Et si on était en Italie, je te dirai même que tu as le droit de m’interdire de me promener torse nu. Mais ce n’est pas à New-York que je me baladerais ainsi. » riant nerveusement, je détournais le regard posant mon coude contre le rebord de la vitre regardant alors la route en serrant de plus en plus la mâchoire. Qu’il m’interdise tout cela ok, mais de le voir si habitué me tuée… Je n’étais donc pas si unique que cela dans le fond… Déglutissant longuement, je restais au fond de mon siège en soupirant lentement. « Tu sais ce qui me choque dans tes paroles ? Pas tant le fait que tu veuilles m’interdire tout cela, car je le ferais surement… Mais le fait que tu ais l’habitude… Tu le faisais avec tes ex petites copines ? Tu étais aussi jaloux avec elles ? Car j’en ai bien l’impression… »[/color]
Moi jalouse ? Pas du tout… Claquant ma langue contre mon palet je baissais le regard en soufflant fortement. « Et ouais... Evite de te balader torse nu… Même si je n’avais pas le droit je te l’aurais interdit… ça me ferait chier de voir que tu peux m’interdire ce que tu veux mais que moi, je ne puisse pas… » Il me rendait jalouse, chose que je n’avais jamais été auparavant… C’était un tout nouveau sentiment en moi et ça me faisait bizarre tout de même… Préférant changer de sujet je soupirais lentement en lui disant que je ne l’interdirais pas de dormir mais qu’au contraire je ferais une sieste avec lui et que ça tombait bien puisque j’avais amené serviette et couverture… « Parfait ! On pourra se blottir l’un contre l’autre sous cette couverture. » Inspirant longuement rien que le fait de nous imaginer sous la couette, j’avais une toute autre vision des choses, j’imaginais déjà des choses totalement sexuelle, et dans un sens j’étais persuadée que lui aussi ! C’était même obligé… « Hum… Oui, on pourra… » Soufflai-je sans rien dire de plus, mes pensées me suffisaient amplement. Parlant par la suite de mon congé qui durée la semaine, il me demanda si j’avais prévu de le voir dans cette semaine ou si je comptais rester chez moi à lézarder dans mon coin. Je lui appris alors que je voulais bien le voir mais que bossant de nuit je ne voulais pas non plus le fatiguer, donc le voir plutôt un peu plus tard que si tôt le matin… au bout de trois jours il serait fatigué… « Ou alors tu viens dormir chez moi, comme ça à mon retour tu es là … Et on peut dormir ensemble. » Entrouvrant la bouche surprise d’une telle proposition, je tournais le regard vers lui avant de déglutir longuement et lentement, souriant en coin. Mon dieu qu’il me rendait totalement folle. Dormir chez lui ? Dans son lit, enfouir mon visage dans ses coussins pour sentir l’odeur mourir de plaisir… J’en rêvais… Je voulais me blottir contre lui a son arrivée, je le voulais terriblement… Passant brièvement ma langue sur mes lèvres je déglutis avec difficulté, ce n’était pas chose aisé… « C’est une bonne idée ça… Dormir chez toi ? Dans ton lit ensemble ? Je vote bien évidemment pour… » soufflai-je doucement d’une voix on ne peut plus prometteuse. J’avais envie d’y être… Parlant par la suite de ma fille, j’en vins à dire qu’elle me réclamait un père, chose affolante au vu de son âge… « Elle te réclame un papa ? Je pensais que les enfants de parents célibataires, étaient plutôt du genre à vouloir que leur parent soit à eux et rien qu’à eux. » Souriant faiblement, je serrais quelque peu sa main. Il n’avait pas tort, mais l’avantage, ou bien même l’inconvénient, c’était que je ne vivais pas seule, puisque mon frère et ma sœur étaient présent chez moi. Donc elle avait l’habitude d’être entouré, elle avait tonton, tatie et maman, et parfois grand-mère. Il lui manquait juste papa comme elle me le disait si bien. Elle le disait surtout depuis qu’elle allait à l’école la coquine… De voir tout le monde ou presque avec deux parents, alors qu’elle, elle n’en a qu’un. « Et je ne peux que fondre. Il suffit de voir comme sa mère me fait fondre. » Riant doucement en me sentant alors rougir, j’inspirais longuement en posant bien ma tête sur l’appui tête. Je le faisais fondre, alors si moi je le faisais fondre, oui ma fille le ferait tout aussi fondre…
« Ben je ne vis pas seule, je suis avec ma sœur et mon frère, donc, je ne suis pas seule avec elle, je pense que c’est ça… Puis le fait d’entrer à l’école et de voir que certains ont des pères… Je pense que c’est surtout ça… » soufflai-je doucement en souriant en coin lui lançant un regard on ne peut plus amoureux. « Je te fond beaucoup ? » Demandai-je en souriant en coin avant de descendre de la voiture une fois arrivée. Lui annonçant alors qu’il était à moi pour toute la journée, la nuit et autant de temps qu’il le voudrait, je me collais un peu plus à lui l’air de rien. « Prépare toi à m’avoir dans les pattes très très très longtemps dans ce cas. » Tournant un regard en coin vers lui, je le détaillais de haut en bas me mordillant lentement les lèvres avec envie. Je le voulais dans mes pattes pour autant de temps qu’il voulait… Il pouvait bien me séquestrer même que je serais bien d’accord, c’était loin de me déplaire, il avait ma bénédiction pour ce genre d’acte, bien entendu… « Pauvres petite pattes, j’espère que t’es pas trop mauvais et que tu sauras te montrer tout mignon tout gentil avec mes pattes ! » Souriant en coin je serrais l’air de rien sa main comme pour me foutre de lui. Au contraire, il pouvait abuser de mes pattes autant qu’il voulait, il pouvait bien me faire chier, faire ce qu’il voulait, j’étais pour. Je savais que sa présence m’était presque vitale à présent. Et je doutais fortement qu’il soit le genre d’homme saoulant et j’en passe, au contraire je buvais ses paroles comme si c’était les paroles d’un évangile. M’entrainant vers le parc, je le laissais faire, lui faisant alors remarquer que je voulais qu’on soit dans un coin tranquille puisque j’étais une mannequin et que par conséquent on pouvait vouloir une photo de moi, ou bien même un autographe et j’en passe, alors autant le prévenir. « La preuve, les magazines n’ont jamais sorti une photo de nous dans les rues de New-York, malgré que tu sois connue. Tu peux donc compter sur moi pour trouver ce genre de coins, de jour comme de nuit … »
Je restais quelques peu idiote sous sa remarque. Il n’avait pas tort du tout… Il était vrai que en général quand je sortais on me bombardait de photos et j’en passe, mais jamais, absolument jamais en train d’acheter de la drogue. Je crois que Rafaello m’aurait tué… Mais si nous venions à nous afficher ensemble, il allait devoir subir les photos lui aussi, car les journalistes allaient vouloir savoir ce que faisait Rafaello avec qui trainait la mannequin et j’en passe… « Oui, c’est vrai je n’y avais pas pensé sur ce point-là… Mais tu sais qu’il suffira d’une fois ? Une fois et les journalistes vont te traquer toi aussi ? Qui est le beau brun ténébreux ? Que fait-il dans la vie… Et tout ça… Mais je compte sur toi, hum, si tu n’assures pas attention… » soufflai-je doucement en mordillant lentement mes lèvres en lui lançant un regard quelque peu taquin tout en serrant ma main sur la sienne, comme pour lui faire comprendre qu’il n’avait vraiment pas intérêt de me décevoir sur ce point-là. M’entrainant dans le parc, en silence, il nous dégota un endroit assez tranquille, entre plusieurs bosquets histoire que l’on ne soit pas vu. Posant les affaires, je regardais autour de nous en souriant en coin, mettant alors la serviette au sol avant de lui dire que c’était parfait, avant de le faire tomber dessus pour m’assoir sur lui, lui demandant alors s’il voulait manger maintenant ou parler ou après. « J’ai faim. Très faim … Mais je suis un régime draconien. On parle en mangeant ? » Baissant furtivement le regard sur son corps, je lâchais un bref râle d’envie sous le coup. Son régime draconien me concerné, je n’étais pas dupe, ni même abrutie, je savais qu’il parlait de cul. Il crevait d’envie de moi, tout comme moi je crevais d’envie. Sa main s’en allant de ma taille je compris qu’il résistait plus que de raison. Posant mes doigts sur son torse, je les montais lentement a sa gorge, un par un comme une petite bête sur lui souriant en coin. « Un régime ? Hum… On est deux à suivre ce foutu régime… Mais oui, mangeons en parlant… » soufflai-je doucement en m’allongeant alors sur lui l’air de rien pour déposer un lent et doux baiser sur son front fermant brièvement les yeux sous le plaisir que me procurer ce contact.
Sentant ses mains se faufiler sous mon haut dans mon dos, je me mis a déglutir avec difficulté. C’était terriblement bon de sentir ses mains sur mon corps, on ne pouvait pas dire qu’il me laissait insensible… Loin de là même… Je lui appris alors, sans perdre de temps qu’ici était le parc ou j’amenais Camilya, là où je ne venais plus depuis quelques temps… mais que grâce à lui j’avais pris le courage de venir et c’était déjà cela… « Je veux que tu gardes tous les bons souvenir avec Camilya et que tu enregistres tous les autres à venir. Avec moi, avec Marilys … Nous. » entrouvrant la bouche je soupirais lentement en sentant ses mains dans mon dos, caressant faiblement ma peau remontent carrément sur la fermeture de mon soutiens gorge. Déglutissant lentement, j’essayais tant bien que mal d’ignorer ses mains qui me rendaient totalement folle. Il était non, il venait de m’exciter, j’étais excitée… Je crevais d’envie de faire l’amour avec lui, là, tout de suite… « Et tu es en sécurité ma poupée russe. Sur tous les plans ! » Mordillant lentement ma lèvre inférieure je m’approchais de lui pour frotter lentement mon nez du sien ne le quittant pas du regard une seule seconde. C’était très tentant, terriblement tendant de l’embrasser, de bouger contre son corps, de glisser ma cuisse sur son entre jambe, de le frotter, de l’exciter tout simplement… Mais non, il fallait que je me tienne, tout comme lui se tenait à ce moment présent. Déposant un doux baiser sur son front, je posais alors mon menton sur le sommet de son crâne, me fichant que ma poitrine puisse être sous son menton. Restant silencieuse un long moment, je fourrageais alors ses cheveux tout en fermant les yeux. « Je garde les bons souvenirs, crois-moi…. Et je vais enregistrer les nôtres à venir… Celui d’aujourd’hui par exemple ! Puis les futurs à venir, hum, surtout ceux à trois… Il me tarde que tu connaisses Marilys, tu as l’air si… Doux, si… Je suis sûre que ça collera bien et qu’elle voudra plus te quitter ! Je l’a connais cette petite maline… » Soufflai-je doucement en mordillant lentement mes lèvres avant de caresser du bout de mes doigts sa joue en ronronnant lentement. Je profitais au maximum de ce moment, autant dire que c’était notre premier moment ensemble, et que je n’allais en rien le faire capoter ou autre… et pour cela… il fallait vraiment que je fume… Me redressant lentement je pris mon paquet de cigarette, sortant une clope pour la glisser entre mes lèvres l’allumant rapidement tout en m’asseyant sur lui. A califourchon, espérant que cela ne puisse le gêner… Posant ma main libre sur son torse, je la glissais sous son haut l’air de rien pour taquiner sa peau, remontant à l’un de ses pectoraux pour caresser son téton avec envie. « T’es mon garde du corps…Mon tout… » soufflai-je en lui lançant un regard entendu avant de me tourner plus ou moins vers les sacs, les tirant pour les mettre à nos côtés. Ouvrant celui contenant la nourriture, je sortis le saladier remplit de condiment, une bonne grosse salade bien nourrissante. Deux assiettes, des couverts je sortis aussi les verres et la bouteille de coca. Me laissant tomber à ses côtés je lui lançais un regard taquin avant de tirer longuement sur ma clope, sentant la fumée inhaler mes poumons. « J’espère que t’aime la verdure ? Par la suite y’a plein, tout plein de charcuterie et viande froide… Je ne sais pas pourquoi, t’as une tête à aimer ça… pas vrai ? » Dis-je l’air de rien en riant doucement, m’étirant en faisant craquer lentement mon dos, ma main libre, se posant alors sur l’une de ses cuisses pour la lui caresser. Nous n’étions pas officiellement un couple, mais j’avais l’impression que si, à notre façon.
Sujet: Re: First date between two strangers [pv Nastazià] Mar 31 Jan - 15:12
It's just the beginning
When she was just a girl, she expected the world, but it flew away from her reach, so she ran away in her sleep. And dreamed of para-para-paradise, Para-para-paradise, Para-para-paradise, Every time she closed her eyes. When she was just a girl, she expected the world, but it flew away from her reach, and bullets catch in her teeth. Life goes on, it gets so heavy, the wheel breaks the butterfly. Every tear, a waterfall. In the night, the stormy night, she closed her eyes. In the night, the stormy night, away she flied. And dreamed of para-para-paradise, Para-para-paradise, Para-para-paradise, Whoa-oh-oh oh-oooh oh-oh-oh. She dreamed of para-para-paradise, Para-para-paradise, Para-para-paradise, Whoa-oh-oh oh-oooh oh-oh-oh. (x2) La, la, la... And so lying underneath those stormy skies. She'd say, "oh, ohohohoh I know the sun must set to rise" This could be Para-para-paradise Para-para-paradise Para-para-paradise Oh oh oh oh oh oh-oh-oh This could be Para-para-paradise Para-para-paradise This could be Para-para-paradise Oh oh oh oh oh oh-oh-oh-oh This could be Para-para-paradise Para-para-paradise This could be Para-para-paradise Oh oh oh oh oh oh-oh-oh-oh
« M’interdire certaines choses ? Genre ? Ouvrir les yeux sur quoi ? Je n’ai pas peur, je suis curieuse en fait… » Je souris faiblement en restant silencieux un long moment. Je craignais véritablement de lui faire peur. J’étais beaucoup trop franc selon moi et je pensais sérieusement que ça n’allait pas jouer en ma faveur du tout. Surtout que j’étais loin de lui dire des choses positives, sur mon propre compte mais bel et bien, tout ce qu’il y avait de plus négatif. « T’interdire de sortir en short, jupe, robe, sans moi. Je pourrais bien t’interdire parfois, de sortir tout court. Et t’ouvrir les yeux sur ce que tu es et vaux vraiment. » Lui avouais-je une nouvelle fois, sans ciller. Comme si je ne craignais pas ses réactions mais étais persuadé qu’elle n’aurait pas la moindre objection. Alors qu’en réalité, j’avais vraiment peur. Peur qu’elle ne supporte plus d’apprendre tout ça sur moi, qu’elle se décide à fuir à l’annonce de tous ces défauts et de tous les risques qu’elle encourait à vivre une relation avec un italien tel que moi. J’étais intimement convaincu que malgré toutes mes mises en garde, elle ne réalisait pas vraiment ce qu’il en était et ce qu’elle allait devoir vivre et subir avec moi. C’était bien pour cela que je me montrais tant pessimiste au sujet de notre avenir, quand je lui affirmais qu’elle ne supporterait pas ceci ou cela. Au moins, si elle venait à partir avant qu’il ne se passe quoi que ce soit entre nous, je serai moins déçu. Enfin non, pas du tout en fait. Mais j’aimais à le croire un tant soit peu … Ca me donnait une once d’espoir. Et l’espoir, même s’il pouvait détruire, était tout de même bon, selon moi. Alors que je conduisais en direction du par cet qu’elle me caressait la main, je finis par lui avouer toutes les petites choses que je ne pourrai plus supporter et que je ferai, une fois en couple. Cela allait du fait que je pourrais la retenir sexuellement parlant, dans une chambre, pour la dissuader de sortir avec ses amis. Au fait de lui interdire les photos de nue ou presque nue, au fait de poser avec un homme. Bref, des choses parfois abracadabrantes mais je n’y pouvais vraiment rien, c’était ainsi. J’étais ainsi, tout simplement. C’était ma jalousie et ma possessivité qui voulaient ça, et j’avais terriblement peur de la faire fuir. Pourtant, je préférais quand même la prévenir à l’avance, quitte à la perdre dès maintenant, plutôt que la faire souffrir plus tard. Ca me paraissait plus honnête et plus juste pour elle. Bien entendu, comme je lui en fis d’ailleurs part, tout cela s’appliquerait forcément à moi aussi puisque ça n’allait pas que dans un sens.
Son rire nerveux fit totalement disparaître le semblant de sourire qui se trouvait sur mes lèvres un instant plus tôt. J’étais déjà en train de la perdre. Et je n’avais pas le droit de la retenir, si c’était ce qu’elle voulait. Peut-être accepterait-elle de passer la journée avec moi mais ne voudrait plus que l’on se revoit par la suite, refusant tout rendez-vous futur, que je pourrais lui proposer. Je devais la laisser agir à sa guise même si mon envie était et resterait toute autre. « Tu sais ce qui me choque dans tes paroles ? Pas tant le fait que tu veuilles m’interdire tout cela, car je le ferais surement… Mais le fait que tu ais l’habitude… Tu le faisais avec tes ex petites copines ? Tu étais aussi jaloux avec elles ? Car j’en ai bien l’impression… » Je me figeais à ses mots, totalement choqué et surpris par le fil de ses pensées. Je m’étais attendu à ce qu’elle se plaigne du fait que je pouvais être à ce point et donc, que je foute nos chances en l’air. Je m’étais attendu à ce qu’elle me fasse remarquer que je n’aurais pas la moindre raison d’être aussi jaloux puisque je pouvais lui faire confiance. Mais ça ? Jamais ! Etait-elle jalouse ? J’avais l’impression que oui, mais n’osais pas me faire de faux espoirs pourtant. « Et ouais... Evite de te balader torse nu… Même si je n’avais pas le droit je te l’aurais interdit… ça me ferait chier de voir que tu peux m’interdire ce que tu veux mais que moi, je ne puisse pas… » Oui, elle l’était. Elle ne supporterait pas que je puisse me balader torse nu, ce qui signifiait clairement, qu’elle était jalouse. Je ne pu retenir un léger rire de soulagement, à cette question. Je m’étais attendu à tout, sauf à cela. Et j’étais grandement soulagé. Soupirant doucement, je serrai sa main de la mienne, en entremêlant fortement nos doigts, l’air de rien. « Nastazià … Serais-tu jalouse ? A l’idée que d’autres pourraient voir mon torse ? A l’idée que j’ai pu être pareil avec mes ex ? » Lui demandais-je alors, d’une voix douce et attendrie. Je soupirai doucement en levant nos mains liées, pour déposer un lent baiser sur la sienne, la gardant contre mes lèvres un moment. « Non je n’étais pas ainsi. Pas autant, du moins. Tu ne peux pas comparer mes réactions te concernant, et mes réactions les concernant elles. Elles pouvaient sortir quand elles voulaient, fringuées comme elles le voulaient, tant qu’elles ne ressemblaient pas à des puttana. Je n’étais pas jaloux, juste possessif. Je réagissais mal lorsqu’elles faisaient des trucs avec d’autres gars, en ma présence. Si elles leurs faisaient de l’œil, leur parlait trop longtemps, les laissait les toucher … Bref, juste … Comme si elles n’étaient qu’un objet qui m’appartenait. Toi … Toi tu es tellement inestimable, que la seule idée de tous les vautours qui pourraient te tourner autour, en mon absence, me donne des envies de meurtre. Crois moi, je suis jaloux avec toi, je ne l’étais pas avec elles. Je suis jaloux rien qu’à l’idée que tu puisses parler avec un autre, c’est dire. » Lui avouais-je une nouvelle fois, avec une sincérité déconcertante, même pour moi.
Nous changeâmes ensuite, radicalement, de sujet. Puisqu’il fut question de notre journée à venir, au parc. Je mentionnai l’idée que nous pourrions nous blottir l’un contre l’autre, sous la couverture qu’elle avait amené. Bien entendu, mon véritable désir était tout autre. Mais j’avais décidé que nous devions attendre, ce n’était pas pour craquer aussi vite. « Hum… Oui, on pourra… » Je souris en coin, sans rien répondre à cela. Nos paroles, agissements et désirs, parlaient d’eux même, selon moi. Quand elle mentionna ses vacances d’une semaine, je voulus aussitôt qu’elle me réserve plusieurs jours. Et je compris sans mal, qu’elle n’aimait pas l’idée de me réveiller plus tôt que prévu, comme ça avait été le cas ce matin là, pour ce jour ci. Mais dans le fond, je m’en foutais royalement moi. Incapable d’accepter l’idée que nous puissions ne pas passer plusieurs jours ensemble, je lui proposai alors de dormir chez moi en mon absence, pour que je puisse la retrouver dans mon lit tous les matins. Nous passerions ainsi, pas mal de temps ensemble et c’était tout ce que je demandais dans le fond. Ni plus ni moins. « C’est une bonne idée ça… Dormir chez toi ? Dans ton lit ensemble ? Je vote bien évidemment pour… » Je ris doucement devant sa réaction et lui adressai un bref regard, pour la voir se passer la langue entre les lèvres et plusieurs petits tics qui me fascinaient et m’attendrissaient au plus haut point. Je soupirai doucement de bien être en affichant un franc sourire. L’idée de l’avoir dans mon lit même si ce n’était que pour dormir, me plaisait plus que de raison. « Tu t’imagines t’endormir seule dans mon lit, dans mes draps et me voir débarquer très tôt le matin et le blottir contre toi ? Mon corps encore froid contre le tien, brûlant du au sommeil. »Soufflais-je doucement, en souriant franchement à cette pensée. J’avais déjà hâte d’y être. Rentrer frigorifié d’une nuit dans les rues de la grande ville, pour me foutre en boxer et me glisser sous les couvertures … Pour me blottir contre son corps brûlant. Le simple fait de me blottir tout contre elle, me plaisait au plus haut point, à vrai dire. Raison pour laquelle j’avais déjà hâte que nous soyons installés dans le parc, sous la couverture. Lorsqu’il fut question de sa fille et du fait qu’elle désirait un père, je lui fis remarquer que c’était assez étrange puisque, selon moi, les enfants voulaient garder leur parent pour eux tout seuls. Mais je me trompais sans doute puisque, dans le fond, je n’avais jamais connu cela. « Ben je ne vis pas seule, je suis avec ma sœur et mon frère, donc, je ne suis pas seule avec elle, je pense que c’est ça… Puis le fait d’entrer à l’école et de voir que certains ont des pères… Je pense que c’est surtout ça… » Je souris en coin en hochant lentement la tête. Je ne connaissais pas vraiment les enfants et ne pouvais donc que la croire. C’était sa fille après tout et elle l’a connaissait forcément mieux que moi. Même si je venais à devenir comme un père pour elle, plus tard, notre relation ne serait jamais aussi forte que la leur, sans doute. Je craignais que, même si elle me considérait comme un père, elle pourrait me rappeler un jour, que je ne l’étais pas. Nastazià en arriverait-elle, elle aussi, à me faire une telle remarque, si j’osais dire ou faire quelque chose qu’elle n’apprécierait pas ? Je pensais que non mais songeais qu’on n’était jamais sûr de rien. « Tu as sans doute raison. » Dis-je simplement, en souriant en coin, mes pensées étant à mille lieux de là. Dans un avenir plus ou moins lointain pour être plus précis.
« Je te fond beaucoup ? » Je ris doucement à cette question, lui lançant un bref regard attendri en hochant positivement la tête. « Un seul regard sur toi et je fonds. » Lui dis-je en souriant en coin. C’était on ne peut plus vrai. Une fois dehors, alors que nous filions dans le parc à la recherche d’un coin tranquille, je lui appris qu’elle allait m’avoir dans les pattes très longtemps, puisqu’elle voulait que ce soit ainsi jusqu’à ce que je me lasse. Ce qui n’était vraiment pas prêt d’arriver justement. « Pauvres petite pattes, j’espère que t’es pas trop mauvais et que tu sauras te montrer tout mignon tout gentil avec mes pattes ! » Je levai les yeux au ciel devant ses paroles, tirant un peu sur sa main pour l’attirer contre moi et coller mon épaule à la sienne, lui donnant ensuite un bref coup de hanche, l’air de rien. « C’est encore à méditer. On verra ça … » Lui dis-je d’une voix taquine, l’air de rien. Alors qu’elle mentionnait l’idée que je pourrai par la suite, trouver des lieux discrets pour faire des choses pas très catholiques, je lui fis remarquer que vu mon métier, elle pouvait clairement compter sur moi. Après tout, jamais aucune photo de nous deux, n’était parue dans la presse. Ce n’était pas du à une intervention divine ! « Oui, c’est vrai je n’y avais pas pensé sur ce point-là… Mais tu sais qu’il suffira d’une fois ? Une fois et les journalistes vont te traquer toi aussi ? Qui est le beau brun ténébreux ? Que fait-il dans la vie… Et tout ça… Mais je compte sur toi, hum, si tu n’assures pas attention… » Je plissai faiblement le nez à l’idée d’être traqué par les journalistes et paparazzi. Non seulement je ne tenais pas à ce que ma famille sache où j’étais, ce que je devenais et avec qui j’étais. Mais aussi, et surtout, comment continuer mon petit marché de drogues dans les rues, si l’on parlait de moi dans les magazines ? Les drogués ne viendraient plus se fournir chez moi, forcément. Et les flics seraient sur mon dos. Bref, il fallait que je sois sur mes gardes. « Ils comprendront vite qu’ils ne sauront rien de moi et qu’il est impossible de me traquer. » Je savais me fondre dans la masse et disparaître dans les rues de la ville, de jour comme de nuit, comme personne. Une fois arrivés dans notre coin tranquille, elle disposa la serviette de plage par terre et me poussa dessus. Je la laissai faire en riant doucement, avant de la laisser venir sur moi. A sa question pour savoir si je voulais manger, je lui fis remarque que je suivais un régime draconien. A comprendre par là, que je mentionnais ma forte envie d’elle, plus que mon envie de nourriture. A son bref râle d’envie, je fermai les yeux et retirai la main que j’avais glissée sous ses hauts, pour lui caresser la peau. Je devais être assez fort pour deux, sachant qu’elle-même semblait lutter avec grande peine. Et dire que ce n’était que le début … Comment allions nous survivre ? Je sentis ses doigts se poser sur mon torse et, souriant en coin, j’entrouvris les yeux pour la voir faire courir ses doigts le long de mon corps, pour remonter à ma gorge. « Un régime ? Hum… On est deux à suivre ce foutu régime… Mais oui, mangeons en parlant… » Je soupirai doucement de bien être lorsqu’elle s’allongea sur moi pour me prendre dans ses bras. Avec tendresse, j’entrepris de lui caresser le dos, du plat de mes mains. « Pauvres de nous … »
Tout en caressant son dos, nous parlâmes quelque peu de ses souvenirs, mentionnant Camilya, alors que mes doigts se glissaient parfois sur l’attache de son soutien gorge, l’air de rien. Je lui fis ensuite remarquer qu’elle était en sécurité avec moi, sur tous les plans. Elle se redressa alors pour venir frotter mon nez du sien et j’eus bien du mal à ne pas l’embrasser, devant la proximité de ses lèvres si parfaites et tentantes. Elle déposa ensuite un lent baiser sur mon front, avant de poser son menton sur mon crane. Je déglutis avec difficulté, en voyant sa poitrine de mon visage et soufflai longuement pour tenter encore une fois, de me contenir. Plutôt que de craquer, je continuais de caresser inlassablement son dos. Parfois, mes doigts se faufilaient sous la ceinture de son short, pour glisser sur ses reins et frôler parfois même, le haut de ses fesses, avant de remonter encore et encore. « Je garde les bons souvenirs, crois-moi…. Et je vais enregistrer les nôtres à venir… Celui d’aujourd’hui par exemple ! Puis les futurs à venir, hum, surtout ceux à trois… Il me tarde que tu connaisses Marilys, tu as l’air si… Doux, si… Je suis sûre que ça collera bien et qu’elle voudra plus te quitter ! Je la connais cette petite maline… » Je ris doucement avant de prendre une longue inspiration pour profiter pleinement de son parfum envoutant à souhait. Elle était si parfaite, que c’en était un péché que de ne pas en profiter. Et pourtant, je le devais. Dans l’immédiat en tout cas. Car ça ne serait pas toujours le cas. « J’espère qu’elle m’appréciera … Je ne suis peut-être pas si doué que ça avec les gosses … » Ne pus-je m’empêcher de marmonner faiblement. Il était vrai que je craignais de déplaire à sa fille et ne pas passer le test sans appel, qu’elle représentait. Si je ne lui plaisais pas à elle, toutes mes chances avec sa mère, étaient vouées à l’échec, selon moi. Je souris en coin lorsqu’elle se redressa pour me caresser la joue de ses doigts, avant de se redresser plus franchement. Elle se plaça à califourchon sur moi sans que je ne puisse le prévoir, ce qui me fit me figer franchement sur place. Durant de longues secondes, j’oubliai de respirer, la regardant simplement avec stupéfaction. « Outch … » Fut la seule chose que je parvins à marmonner, avant qu’elle ne glisse une main sous mon haut pour me caresser le torse en fumant tranquillement. Je me mordillai faiblement la lèvre en fermant les yeux et soupirant longuement de bien être. « T’es mon garde du corps…Mon tout… » Je souris franchement en lui adressant un regard clairement attendri. « Ton tout … » Répétais-je d’une voix douce et rêveuse. Je la regardai ensuite prendre les sacs pour les attirer à nous et sortir de quoi manger. Je la regardais faire en souriant en coin. « J’espère que t’aime la verdure ? Par la suite y’a plein, tout plein de charcuterie et viande froide… Je ne sais pas pourquoi, t’as une tête à aimer ça… pas vrai ? » Je ris quelque peu en levant les yeux au ciel, devant cette question presque bête. A croire qu’elle n’avait pas encore compris que j’étais un gros mangeur. Et que, de ce fait, j’aimais absolument tout. « J’aime tout ce qui peut contenter mon estomac, jeune demoiselle ! » Lui fis-je remarquer en me redressant, posant mes mains sur le sol derrière moi, pour prendre appuie. « Bon certes … Quand je te dévorerai toi, ça ne contentera pas mon estomac mais tout autre chose. » Lui fis-je remarquer l’air de rien, sans la quitter un seul instant du regard, pour la provoquer plus que de raison. Je récupérai ensuite sa clope pour la porter à mes lèvres l’air de rien. Je tirai une fois dessus, avant de l’éteindre et la lui rendre, à demie fumée seulement. « Tu devrais les fumer moitié par moitié. Ca te fera diminuer sans même t’en rendre compte. »
Sujet: Re: First date between two strangers [pv Nastazià] Mer 8 Fév - 0:41
₪ FIRST DATE BETWEEN TWO STRANGERS Rafaello & Nastazià
« T’interdire de sortir en short, jupe, robe, sans moi. Je pourrais bien t’interdire parfois, de sortir tout court. Et t’ouvrir les yeux sur ce que tu es et vaux vraiment. » Fronçant les sourcils, je le regardant sans trop réellement comprendre. M’ouvrir les yeux sur ce que je vaux vraiment ? Qu’est-ce qu’il entendait par là ? J’avais un peu peur sur le coup, mais je savais que je pouvais aisément lui faire confiance… « Ça ne me dérange pas ça… Si tu m’interdis de sortir, préviens-moi un peu en avance… Pour que je prévienne les autres aussi… non ? Mais… euh… Et qu’est-ce que je vaux ? » Demandai-je sans trop comprendre avant de me faire terriblement jalouse à son encontre. Je lui faisais comprendre que je ne voudrais pas qu’il se balade en torse nu, encore moins s’il m’interdisait de sortir ou autre… C’était a double sens chez moi… Pas à sens unique ! Hors de question même… « Nastazià … Serais-tu jalouse ? A l’idée que d’autres pourraient voir mon torse ? A l’idée que j’ai pu être pareil avec mes ex ? » Détournant le regard, agacée qu’il puisse rapidement voir que j’étais jalouse, je plissais le nez. « Non je n’étais pas ainsi. Pas autant, du moins. Tu ne peux pas comparer mes réactions te concernant, et mes réactions les concernant elles. Elles pouvaient sortir quand elles voulaient, fringuées comme elles le voulaient, tant qu’elles ne ressemblaient pas à des puttana. Je n’étais pas jaloux, juste possessif. Je réagissais mal lorsqu’elles faisaient des trucs avec d’autres gars, en ma présence. Si elles leurs faisaient de l’œil, leur parlait trop longtemps, les laissait les toucher … Bref, juste … Comme si elles n’étaient qu’un objet qui m’appartenait. Toi … Toi tu es tellement inestimable, que la seule idée de tous les vautours qui pourraient te tourner autour, en mon absence, me donne des envies de meurtre. Crois-moi, je suis jaloux avec toi, je ne l’étais pas avec elles. Je suis jaloux rien qu’à l’idée que tu puisses parler avec un autre, c’est dire. » Entrouvrant la bouche, je me sentis rougir quelque peu, détournant alors le regard en mordillant lentement mes lèvres. C’était terriblement plaisant à entendre tout cela, il n’y avait pas d’autre mot en fait. Je découvrais réellement Rafaello pour le coup. Le regardant longuement, je le détaillais en souriant longuement. « Je… Oui bon, oui, je suis jalouse, j’ai pas envie de te partager, car tu es le premier… T’as pas idée de ce que tu représentes pour moi, je ne veux pas te perdre ni partager quoi que ce soit… Et je suis contente d’apprendre qu’avec moi c’est pire ça prouve pas mal de chose et ça me plait… »[/color] murmurai-je lentement en le regardant longuement souriant en coin. M’approchant je déposais un rapide baiser sur sa joue m’asseyant a nouveau sur la banquette l’air de rien. Parlant par la suite du fait que j’étais en vacances pour la semaine, on en vint a parler du fait qu’on se verrait donc plus souvent mais que pour ne pas le fatiguer le mieux était de dormir chez lui. Bonne idée… terriblement même… « Tu t’imagines t’endormir seule dans mon lit, dans mes draps et me voir débarquer très tôt le matin et le blottir contre toi ? Mon corps encore froid contre le tien, brûlant du au sommeil. »
Gémissant faiblement je passais a plusieurs reprises ma langue sur mes lèvres comme un avant-gout du plaisir. Il était, non il venait clairement de me tuer avec sa description… J’imaginais parfaitement la scène pour le coup. Moi dormant paisiblement, la tête enfouit dans l’un de ses coussins pour avoir l’odeur de Rafaello sur moi, et lui me rejoignant totalement glacé… Se réchauffant contre mon corps. Je m’en délectais d’avance. « J’imagine… Va falloir qu’on fasse ça… souvent ! » soufflai-je d’une toute petite voix sous le coup, totalement envouté par le désir et le plaisir. Parlant par la suite de ma fille, Marilys, j’en vins à lui dire qu’elle n’était pas comme les autres et que si elle voulait un papa, c’était surement par le manque ressentis, vis-à-vis des autres enfants à l’école ni plus ni moins. Elle voyait ses amis avec deux parents, je pouvais parfaitement la comprendre. « Tu as sans doute raison. » Le regardant longuement, je caressais faiblement sa main de la mienne en souriant doucement. Il avait peur, je le sentais à sa façon d’être. Je pouvais le comprendre, arriver dans une sorte de petite famille ce n’était pas non plus ce qu’il y avait de plus facile. Etre accepté de l’enfant pour que le parent soit d’accord avec la relation… C’était là, une chose compliqué… « Tu sais, t’as pas à avoir peur… C’est vrai qu’arriver alors que l’un des deux a un enfant ne doit pas être facile, mais Marilys est cool comme petite… Elle ne sera pas une cause de séparation crois-moi… » soufflai-je doucement en sortant du véhicule une fois garé près du parc. Marchant quelque peu pour filer dans le parc même, il en vint à me dire que je le faisais fondre je ne pus m’empêcher de lui demander si je le faisais fondre beaucoup. « Un seul regard sur toi et je fonds. » Mordillant mes lèvres, je lui lançais un regard on ne peut plus taquin, lui donnant un faible coup de hanche l’air de rien. « Me regarde pas trop je fais quoi si t’es trop liquide ? j’ai rien pour te solidifier moi ! » Dis-je d’une voix faussement affolé, en lui lançant un regard on ne peut plus amusé, me retenant clairement de rire. C’était tellement plaisant de rire en sa compagnie. Puis il m’apprit que je l’aurais constamment dans mes pattes, et je ne pus m’empêcher de dire qu’il fallait faire attention à mes petites pattes et qu’il ne se montrerait pas trop mauvais avec elles tout de même… « C’est encore à méditer. On verra ça … »
lui lançant un regard taquin, je fis un franc sourire sans rien répondre. Il pouvait bien trainer dans mes pattes j’étais totalement pour c’était loin d’être un souci majeure. Marchant côte à côte dans le parc pour filer dans un endroit discret, je lui demandais s’il avait pensé au fait que des journalistes allaient nous prendre en photo dans la rue et j’en passe, il devrait donc s’habituer… Et ce n’était pas réellement cool pour son métier, on le savait tous les deux. « Ils comprendront vite qu’ils ne sauront rien de moi et qu’il est impossible de me traquer. » passant brièvement ma langue sur mes lèvres, je tournais un regard attendri vers Rafaello. C’était touchant ce qu’il disait, et j’espérais sincèrement qu’il ne lui arriverait rien, je ne voulais pas qu’il ait des soucis par ma faute. On savait tous les deux qu’être revendeur de drogue n’était en rien une chose bonne… Il pouvait avoir des soucis dans les deux cas. Que ça soit de ses revendeurs à lui, ou bien même de la police. Et là, nous étions tous les deux dans la merde. Lui vis-à-vis de la drogue, moi vis-à-vis de ma fille. Mais j’avais confiance en lui, et je savais que dans tous les cas il n’arriverait strictement rien… N’est pas ? « T’as pas peur ? D’apparaitre sur la couverture d’un magazine avec moi ? Une photo prise à la sauvette pour dévoiler la vie privée de la jeune et prisé Cannelle ? Pff, toutes les filles pourront te mater ! Comme si celles de New-York ne suffisaient pas… » marmonnai-je doucement en plissant le nez, signe de jalousie de ma part. Je n’aimais pas que l’on puisse le regarder, j’avais ce besoin de le savoir mien. Alors que nous ne nous étions même pas encore embrassé, et que nous n’étions même pas officiellement un couple… J’étais surement tarée… Soupirant lentement, arrivée à l’endroit je posais la serviette sur le sol, le faisant tomber l’air de rien pour venir contre lui m’allongeant en fourrageant ses cheveux parlant alors de régime. Pas n’importe quel régime… Le régime sexuel ! « Pauvres de nous … » Frissonnant longuement à ses paroles, je fermais lentement les yeux, un sourire taquin au bout des lèvres. Oui, le régime draconien n’était pas le meilleur régime qu’il soit mais nous n’avions pas réellement le choix non plus… totalement allongée sur lui, comme si c’était normal, je me mis à lui parler, me confiant sur le fait qu’avant je venais avec Camilya ici… Des souvenirs assez présents et j’en passe, mais, il fallait que j’en créais de nouveau comme il venait de me conseiller, des souvenirs avec Marilys des souvenirs a trois à venir… je savais que ce genre de souvenir serait parfait…
« J’espère qu’elle m’appréciera … Je ne suis peut-être pas si doué que ça avec les gosses … » Soupirant lentement, je posais ma main sur son cou, le lui caressant avec lenteur. Je savais parfaitement que Marilys allait l’aimer, terriblement même. Je connaissais parfaitement ma fille, c’était qu’une enfant, sociable comme pas deux, qui aimait la vie, les gens et qui connaissait tout le monde des qu’on lui présentait quelqu’un… Elle faisait très attention, elle faisait surtout confiance quand c’était un membre de la famille qui ramenait quelqu’un. J’avais toujours pris le soin de ne pas présenter n’importe qui à ma fille, aucune mannequin drogué et j’en passe, c’était une règles d’or… Je ne voulais pas que ma fille vive dans un monde de débauche et j’en passe… Et je savais pertinemment que mon métier n’aidait en rien malheureusement. « Dis pas de bêtise Rafaello… Marilys t’appréciera, crois-moi, je connais bien ma petite fille, et je suis tout aussi sûre que tu vas t’en sortir avec elle ! C’est une petite fille formidable très câline, coquine mais obéissante, sauf pour la gourmandise, malheureusement je peux rien faire … Mais je sais que si je dois la confier à quelqu’un je te l’a laisserai sans crainte… » soufflai-je doucement en me redressant quelque peu pour le regarder droit dans les yeux. Souriant en coin, je déposais un bref baisé près de ses lèvres, me relevant pour sortir mon paquet de clope et m’en allumer une avec envie, mon corps tremblant quelque peu sous le manque de drogue. Le sentant se figer, je tirais longuement sur ma clope en le regardant quelque peu. « Outch … » Baissant le regard en pinçant faiblement mes lèvres je compris parfaitement sa réaction. Assise sur lui ça ne devait pas être facile… allumant rapidement une clope, je tirais longuement dessus sans le quitter du regard en souriant en coin.
« Respire… Ne pense pas à la position … » Soufflai-je l’air de rien sans bouger, le détaillant longuement en scrutant son visage avec amour. Il était d’une beauté à couper le souffle, et c’était tout bonnement une torture que de ne pas pouvoir le toucher, ou bien même faire l’amour avec lui… Il avait de la force, du caractère et je respectais son choix. Même si ça allait devenir de plus en plus dur au fil du temps… Au vu du désir que je lui portais… Posant lentement ma main libre sur son torse, je l’a faufilais rapidement sous son haut pour caresser alors sa peau avec douceur, tout en susurrant alors qu’il était mon tout, le mien, il était à moi, ni plus ni moins… « Ton tout … » souriant en coin, en posant lentement ma main sur sa joue, je l’a lui caressais en douceur sans le quitter un seul instant du regard. Mon tout, j’avais mon tout, l’homme de ma vie, celui que j’aimais et que je n’étais pas prêt de quitter un seul instant, oh que non… Sans rien répondre je tirais les sacs vers nous commençant faiblement a sortir ce dont nous avions besoin, tout en lui annonçant alors que j’avais fait beaucoup à manger. « J’aime tout ce qui peut contenter mon estomac, jeune demoiselle ! » Souriant en coin, je le regardais longuement baissant un furtif regard sur son ventre en riant lentement. C’était un petit monstre et c’était bien ce que j’aimais chez lui. « Bon certes … Quand je te dévorerai toi, ça ne contentera pas mon estomac mais tout autre chose. » Surprise, je lâchais n bref rire en levant vaguement les yeux au ciel, fumant longuement ma clope sentant la fumée inhaler mes poumons. « Espèce de petit pervers ! je sais que ça contentera ton entre jambe… »[/color] Soufflai-je l’air de rien en plongeant mon regard dans le sien, lui lançant un franc sourire colgate comme pour me foutre de lui. C’était tellement mignon, tellement magique et intense. Riant doucement, je tirais longuement sur ma clope avant de le voir se redresser et la prendre. Fronçant les sourcils je le laissais faire le regardant fumer avant de l’éteindre. Choquée je le regardais faire en entrouvrant la bouche. « Tu devrais les fumer moitié par moitié. Ça te fera diminuer sans même t’en rendre compte. » clignant les yeux, je le regardais en fronçant les sourcils. Je ne voulais pas arrêter, j’étais loin de vouloir arrêter les cigarettes. La drogue oui, mais pas la clope. Il me fallait bien quelque chose pour essayer d’arrêter non ? En compassassions autant fumer plus… Passant brièvement ma main dans mes cheveux, je lui fis un lent sourire. « Oui mais… Je… n’ai jamais voulu arrêter la clope Rafaello… Du moins là, ce n’est pas dans mes intentions… » soufflai-je doucement en plissant quelque peu le nez me laissant tomber à ces côtés pour m’assoir convenablement. Tirant le sac pour en sortir la nourriture l’air de rien, je sortis les assiettes ainsi que les couverts et verres. Les posant à côtés de nous, je pris le saladier de salade et l’assiette de charcuterie sous vide. « Alors, j’ai fait une salade russe, tu t’en serais douté ? Légumes, bœuf haché, mayonnaise, et là, une assiette de charcuterie, je me suis dit que vu ton grand appétit, t’aurais envie de ça en plus… et en boisson du coca, classique quoi… J’espère que ça te convient ? » Demandai-je doucement en tremblant quelque peu, posant ma main sur ma cuisse faisant comme si de rien était. Arrêter la drogue n’était pas une chose facile, encore moins quand on voyait du monde… Plus de vingt-quatre heures que je n’ai rien injecté dans mon corps… J’ai mal.
Sujet: Re: First date between two strangers [pv Nastazià] Sam 11 Fév - 2:16
It's just the beginning
When she was just a girl, she expected the world, but it flew away from her reach, so she ran away in her sleep. And dreamed of para-para-paradise, Para-para-paradise, Para-para-paradise, Every time she closed her eyes. When she was just a girl, she expected the world, but it flew away from her reach, and bullets catch in her teeth. Life goes on, it gets so heavy, the wheel breaks the butterfly. Every tear, a waterfall. In the night, the stormy night, she closed her eyes. In the night, the stormy night, away she flied. And dreamed of para-para-paradise, Para-para-paradise, Para-para-paradise, Whoa-oh-oh oh-oooh oh-oh-oh. She dreamed of para-para-paradise, Para-para-paradise, Para-para-paradise, Whoa-oh-oh oh-oooh oh-oh-oh. (x2) La, la, la... And so lying underneath those stormy skies. She'd say, "oh, ohohohoh I know the sun must set to rise" This could be Para-para-paradise Para-para-paradise Para-para-paradise Oh oh oh oh oh oh-oh-oh This could be Para-para-paradise Para-para-paradise This could be Para-para-paradise Oh oh oh oh oh oh-oh-oh-oh This could be Para-para-paradise Para-para-paradise This could be Para-para-paradise Oh oh oh oh oh oh-oh-oh-oh
« Ça ne me dérange pas ça… Si tu m’interdis de sortir, préviens-moi un peu en avance… Pour que je prévienne les autres aussi… non ? Mais… euh… Et qu’est-ce que je vaux ? » Je soupirai doucement en plissant quelque peu le nez. Pour une autre personne que moi, sa demande n’aurait rien eut de surprenante ou embêtante, même un minimum. Sauf que c’était mois justement. Et que moi, j’étais du genre à ne pas pouvoir prévoir par avance, pour dire si j’allais ou non faire une crise de jalousie en apprenant que celle que j’aimais, allait sortir Dieu sait où. Surtout alors que ça concernait Nastazià. Tout simplement parce que je savais déjà que je risquais d’être foutrement et presque constamment jaloux. La seule idée qu’elle puisse parler avec un autre homme que moi, à cet instant précis, suffisait largement à faire naitre une flambée de jalousie incontrôlable en moi. C’était parfaitement indéfinissable mais surtout, totalement incontrôlable. Tout ce que je pouvais dire dans l’immédiat, c’était le fait que je ne savais pas si je serai capable de la prévenir par avance, lorsqu’elle comptait sortir ave des amis. Tout simplement parce que je ne doutais pas qu’une crise de jalousie et d’angoisse, pourrait parfaitement me prendre la veille de sa sortie ou même à une heure ou deux, près. Chose qu’elle risquait d ne vraiment pas apprécié, apparemment. « Et si je suis incapable de te prévenir à l’avance ? Imagine que je me tape un coup de speed au moment où t’apprêtes à partir ? Tu m’en voudrais beaucoup ? » Demandais-je alors d’une voix presque hésitante. Plus nous parlions de ces foutus défauts qui étaient les miens et plus je craignais de voir arriver le moment où elle finirait par m’annoncer que c’était terminé, qu’elle ne voulait plus laisser la moindre chance à une éventuelle relation entre nous. J’avais terriblement peur que ceci arrive et étais presque certain que ça finirais bel et bien par arriver, pour mon plus grand malheur. Comment pourrait-elle supporter un type aussi jaloux et aussi possessif que moi ? Sans compter qu’elle était très certainement le genre de femme à avoir, non seulement un tas d’amis des deux sexes, mais aussi et surtout, un nombre incalculable, de prétendants. Et Dieu que je détestais cette idée … Cela seul, suffisait à me faire un mal de chien. Chose que je préférais ne pas lui dire d’ailleurs, par peur de l’effrayer pour de bon. « Hm tu vaux, tu vaux … Disons que tu vaux énormément. Je suis sûr que tu es capable de beaucoup de choses. » Ajoutais ensuite en souriant en coin.
Par la suite, histoire d’alléger ma culpabilité le jour où je ferai une véritable crise de jalousie à Nastazià, je lui appris dans le détail, ce dont j’étais capable sous l’effet d’une crise de jalousie ou de possessivité. Mais sa réaction, ne fut pas celle à laquelle je m’étais attendu. Je pensais qu’elle allait se foutre ouvertement de moi ou bien tout simplement me dire que c’était terminé parce que l’éventualité de telles crises de ma part, ne lui plaisait vraiment pas du tout. Bref, ce ne fut aucunement ce qui arriva. Au contraire, sa réaction me plut, puisqu’elle fit preuve de jalousie à son tour. Sans doute pas autant que moi-même. Mais c’était déjà énorme et cela me plaisait foutrement. Malgré tout, je fis tout ce qui était en mon pouvoir, pour la rassurer. Simplement parce que je savais que j’aimerais moi aussi, qu’elle fasse tout pour me rassurer, en cas de grosse crise de jalousie de ma part. Ainsi, je lui appris qu’il était impossible, presque interdit, de la comparer avec mes ex. La raison était bien simple. En effet, je les avais toujours considérées presque comme des objets, alors qu’elle, elle était la femme de ma vie. Comment ne pas vouloir garder la femme de sa vie, pour soit ? En temps normal, je n’aimais pas partager ce qui m’appartenait. Mais là qu’il était question de ma femme, je disais bien ma, c’était pire encore. Un regard un peu trop insistant posé sur elle, pourrait suffire à me faire sortir de mes gonds. « Je… Oui bon, oui, je suis jalouse, j’ai pas envie de te partager, car tu es le premier… T’as pas idée de ce que tu représentes pour moi, je ne veux pas te perdre ni partager quoi que ce soit… Et je suis contente d’apprendre qu’avec moi c’est pire ça prouve pas mal de choses et ça me plait… » Je souris en coin et laissai échapper un bref soupir de contentement, lorsqu’elle se redressa pour déposer un doux baiser sur ma joue. Je souris en coin et lui lançai un bref regard avant de me concentrer à nouveau sur la route. J’étais tout de même sacrément surpris, de constater qu’elle ne réagissait pas plus que cela, suite à mes révélations concernant ma jalousie. A croire qu’elle n’avait pas peur du tout. Etait-ce le cas ? J’étais plus tenté de penser qu’en fait, elle ne réalisait pas franchement ce qu’il en était. Elle était forcément loin de se douter de ce qu’il en était véritablement. « J’aime que tu sois jalouse … Ca prouve pas mal de choses. » Soufflais-je alors, en reprenant volontairement ses propos concernant ma dernière phrase. Oui, cela prouvait énormément de choses selon moi. Et si c’était pareil pour elle que pour moi, alors ça signifiait tout simplement que ses sentiments étaient certainement les mêmes que moi. Ou presque …
Nous continuâmes de discuter sans pouvoir nous lasser un seul instant. Et ce fut en apprenant le fait qu’elle avait une semaine de repos, que je lui proposai de rester dormir chez moi, pour que je puisse la retrouver dans mon lit, à mon retour le matin. J’allai même jusqu’à mentionner le fait que je collerais bien mon corps glacé par une nuit dehors, contre le sien brûlant suite à une nuit de sommeil. Le gémissement qu’elle laissa échapper, me fit franchement sourire sur le coup, tant il me plaisait et témoignait du plaisir qu’elle prenait à l’idée que je venais de lui mettre en tête. Sans doute lui plaisait-elle autant qu’à moi d’ailleurs. « J’imagine… Va falloir qu’on fasse ça… souvent ! » Je soupirai d’aise en hochant la tête, sans pouvoir cesser de sourire. « Je vote pour. » Lâchais-je presque aussitôt en songeant, que je pourrais bien la garder toute la semaine à mes côtés, pour avoir tous les matins de la sorte. Arriver chez moi, frigorifié, et me blottir tout contre son corps brûlant, pour la câliner tout simplement, sous les couvertures. Savoir qu’elle m’attendait chez moi était une chose qui me plaisait plus que de raison. C’était même peu dire. Il fut ensuite question de sa fille Marilys qui, selon elle, désirait ardemment avoir un papa. Et de toute évidence, j’étais celui qui prendrait un jour cette place, si notre relation allait jusque là. Chose qui, même si elle me plaisait dans le fond, me faisait tout de même un peu peur. Tout simplement parce que j’ignorais si j’avais vraiment les capacités requises, pour être papa aussi rapidement et d’une fille de l’âge de Marilys. J’avais beau aimer les gosses et vouloir en avoir tout un tas, je ne savais pas si être père était une chose que je saurais maitriser à la perfection, du jour au lendemain. Et puis dans le fond, peut-être qu’elle ne m’aimerait pas … « Tu sais, t’as pas à avoir peur… C’est vrai qu’arriver alors que l’un des deux a un enfant ne doit pas être facile, mais Marilys est cool comme petite… Elle ne sera pas une cause de séparation crois-moi… » Je lâchai un bref et involontaire rire nerveux en réalisant combien elle était déjà capable de me comprendre et me percer à jour, dans mes paroles et agissements, tout simplement. Chose que j’aimais plus que de raison, pour être tout à fait honnête. « Tu dis ça pour me rassurer mais on en sait rien. Si ça se trouve elle ne m’aimera pas, point. Parfois c’est juste comme ça, une tête ne nous revient pas et on ne peut rien faire contre ça. » J’avais conscience de me montrer défaitiste pour le coup. Ce qui était loin d’être dans mes habitudes en général. Mais lorsqu’il était question de savoir si je pourrais être aimé de telle ou telle personne, tout était différent et faussé. Simplement parce que j’étais persuadé de ne rien avoir pour moi et que du coup, personne ne pouvait sincèrement s’attacher à moi. C’était peut-être idiot dans le fond. Je n’en savais trop rien …
Une fois que nous fûmes arrivés au parc, je profitai de lui avoir ouvert sa portière, pour rester tout proche d’elle et lui faire remarquer qu’elle me faisait totalement fondre. Ce qui était un véritable euphémisme à la vérité. « Me regarde pas trop je fais quoi si t’es trop liquide ? j’ai rien pour te solidifier moi ! » Je ris doucement en levant les yeux au ciel, devant sa connerie. Je pinçai ensuite son nez entre mon index et mon majeur, du revers de ceux-ci. « Grr pourquoi j’ai des images perverses en tête ? » Demandais-je alors l’air de rien, en lui adressant un bref regard coquin. Taquinerie mise à part, nous ne tardâmes pas à nous mettre en route pour filer dans un coin tranquille du parc, que je venais moi-même de nous dénicher. Histoire d’être le plus tranquille et à l’abri des regards, possible. Je n’étais pas certain de pouvoir supporter que des fans viennent gâcher notre moment de pur bonheur ou pire encore, que des paparazzis fassent placarder des photos de Nastazià et de sa « nouvelle conquête ». Je ne tenais clairement pas à faire la Une des magazines. Et ce, pour tout un tas de raisons qui se trouvaient être trop nombreuses, pour que je puisse toutes les énumérer. Nous étions justement en train de parler des risques qu’il y ait des photos de nous, qui soient diffusées dans les magazines. Ainsi que l’éventualité que les paparazzis se mettent à me traquer moi aussi, pour pouvoir tout savoir de moi. J’appris donc à Nastazià, le fait qu’il était difficile, pour ne pas dire carrément impossible, de me traquer. J’étais trop futé et trop discret pour cela. Ils ne pourraient que se décourager rapidement, j’en étais certain. « T’as pas peur ? D’apparaitre sur la couverture d’un magazine avec moi ? Une photo prise à la sauvette pour dévoiler la vie privée de la jeune et prisée Cannelle ? Pff, toutes les filles pourront te mater ! Comme si celles de New-York ne suffisaient pas… » Si ma première réaction à la pensée que des photos de moi puissent être diffusées dans les magazines, fut de frissonner d’horreur, je ne tardai pas à rire pour la suite de ses paroles. Ainsi, elle ne supporterait pas que des femmes puissent me voir et soit disant me mater ? C’était foutrement plaisant … Mais elle semblait oublier que pour ma part, j’allais bien devoir faire avec le fait que bien des hommes, pouvaient la mater elle, constamment … « Apparaître sur une couverture avec toi ? Pas de problème ! Ainsi, tout le monde saura que tu m’appartiens. » Toujours penser avec sa jalousie et sa possessivité. C’était un quotidien chez moi. Et elle allait bien devoir apprendre à faire avec, elle aussi. « Et ? Tu oublies tous les hommes qui peuvent te mater toi, constamment ? Et parfois, dans des tes tenues provocantes … » Lâchais-je alors l’air de rien, à l’instant où je trouvais l’endroit parfait où elle étendit sa serviette, sans attendre.
Un moment plus tard, alors qu’elle était assise sur moi et que je luttais fortement contre mon désir à son encontre, il fut à nouveau question de sa fille. Et cette fois ci, je ne pu m’empêcher de lui faire remarquer, qu’elle ne m’aimerait peut-être pas. Personne n’était parfait et moi bien moins que les autres. « Dis pas de bêtise Rafaello… Marilys t’appréciera, crois-moi, je connais bien ma petite fille, et je suis tout aussi sûre que tu vas t’en sortir avec elle ! C’est une petite fille formidable très câline, coquine mais obéissante, sauf pour la gourmandise, malheureusement je peux rien faire … Mais je sais que si je dois la confier à quelqu’un je te la laisserai sans crainte… » Je soupirai faiblement en détournant le regard d’elle, pour le perdre loin au dessus de moi, les yeux plongé dans le ciel d’une bleuté et d’une clarté presque aveuglante. Ma main glissée dans son dos, la caresser avec lenteur, avant que je ne la retire pour ne pas craquer plus que de raison, et posai à nouveau mon regard sur elle. « Si elle est câline et gourmande, on devrait bien s’entendre ! » Finis-je par dire après un bref instant de silence, en faisant montre d’un minimum d’optimisme, concernant la relation que je finirai par entretenir avec sa fille, tôt ou tard. Je devais à tout prit partir sur un bon pied en cessant de penser que ça n’irait pas. Il fallait que ça aille, ni plus ni moins. Sans cela, ma relation avec Nastazià, était vouée à l’échec d’avance. Chose que je ne pouvais pas accepter, au vu des sincères sentiments que j’éprouvais à son encontre. Lorsque je la sentis bouger sur moi pour attraper son paquet de clopes, je ne pu m’empêcher de lâcher un bref « outch » sous une envie puissante qui venait de me gagner. Pourtant je devais lutter car ce n’était vraiment pas le bon moment. « Respire… Ne pense pas à la position … » Je grimaçai faiblement en fermant les yeux, conscient qu’à trop la regarder, je pourrais bien craquer pour de bon. « Plus facile à dire qu’à faire ! » Marmonnais-je entre mes dents serrées, pour le coup. Beaucoup plus facile à dire qu’à faire. Comme bien des choses d’ailleurs … Je soupirai faiblement d’aise, en sentant sa main se glisser sous mon tee-shirt, pour se mettre à caresser longuement et doucement, mon torse. Par la suite, elle tira les sacs de nourriture vers nous et je lui fis part du fait que j’aimais tout ce qui pouvait contenter mon estomac. Je rebondis sur le fait que lorsque je la dévorerais elle, ce serait tout autre chose qu’elle allait contenter. Inutile de préciser quoi, je ne doutais pas qu’elle avait parfaitement compris de quoi il était question. « Espèce de petit pervers ! je sais que ça contentera ton entre jambe… » A peine eut-elle terminé sa phrase, que j’explosai littéralement de rire en donnant un bref coup de reins pour la faire tressauter sur moi, histoire de la taquiner. « Cinglée ! » Lui dis-je d’une voix clairement amusée.
Quelques secondes plus tard, je me redressai pour lui prendre sa clope, tirer un bref instant dessus puis l’éteindre en lui faisant remarquer qu’elle pourrait diminuer en ne fumant que moitié de clope par moitié de clope. Je n’eus aucun mal à voir et comprendre sa surprise mais fut tout de même soulagé lorsqu’elle glissa une main dans mes cheveux pour les caresser lentement en me souriant, même si ce n’était qu’un faible sourire. Au moins, elle n’était pas énervée, contrairement à ce que j’avais crains en premier lieu. « Oui mais… Je… n’ai jamais voulu arrêter la clope Rafaello… Du moins là, ce n’est pas dans mes intentions… » Je soupirai doucement en posant mon front contre le sien. Je savais parfaitement que lui faire arrêter clope et drogue en même temps, ne serait pas chose aisée. Voir même, que ce serait tout bonnement impossible. Pour la simple et bonne raison qu’elle voudrait très certainement se rabattre sur les clopes, pour compenser le manque de drogues. « Si je te dis que j’aime pas franchement l’odeur des clopes ? Et le goût qu’elles donnent très certainement à tes lèvres … ? » Demandais-je alors l’air de rien. Moi, jouer sur les sentiments ? Pas le moins du monde, voyons … Je la laissai ensuite s’asseoir à mes côtés, pour sortir tout notre déjeuner, assiettes et couverts compris. Je n’eus aucun mal à voir les tremblements de ses mains sous ses mouvements, qui témoignaient clairement de son manque avancé. Aucun doute qu’elle n’avait rien prit de la journée, très certainement pour moi. Effort qui me plaisait plus que de raison, je devais bien le reconnaître. « Alors, j’ai fais une salade russe, tu t’en serais douté ? Légumes, bœuf haché, mayonnaise, et là, une assiette de charcuterie, je me suis dis que vu ton grand appétit, t’aurais envie de ça en plus… et en boisson du coca, classique quoi… J’espère que ça te convient ? » Je ris doucement en lui lançant un regard clairement attendri et amoureux. Je passai un bref instant, le dos de ma main, sur sa joue, avant d’y déposer mes lèvres. Après quoi, je l’aidai pour sortir la nourriture et remplir généreusement nos assiettes, histoire de la soulager un peu. Je posai son assiette sur ses cuisses et la mienne, sur mes propres cuisses et m’installai tout contre elle. « Tu sais quoi ? Je crois que tu pouvais pas faire mieux pour ce pique-nique ma russe. C’est absolument parfait ! » Lâchais-je avec entrain, en remplissant alors nos verres de coca. « A propos ! J’ai fais un tiramisu hm. » Ajoutais-je en souriant en coin.
Sujet: Re: First date between two strangers [pv Nastazià] Sam 18 Fév - 18:42
₪ FIRST DATE BETWEEN TWO STRANGERS Rafaello & Nastazià
« Et si je suis incapable de te prévenir à l’avance ? Imagine que je me tape un coup de speed au moment où t’apprêtes à partir ? Tu m’en voudrais beaucoup ? » Voyant sa voix hésitante, je secouais brièvement la tête avant de me pincer les lèvres. Rafaello n’était pas du genre petit jaloux, il faisait partie de la haute société des jaloux et des possessif… Je devais faire avec et j’étais même prête à faire avec… je ne me forcerai en aucun cas. L’amour à ces bons côtés… Je savais pertinemment que même si parfois ça pourrait m’énerver, je lui pardonnerais car je l’aime, tout simplement. « Hm tu vaux, tu vaux … Disons que tu vaux énormément. Je suis sûr que tu es capable de beaucoup de choses. » soupirant lentement je tournais entièrement mon visage vers lui souriant alors avec franchise. Il était adorable, mignon, tout autre mot pouvant le qualifier de parfait… Serrant lentement sa main, je l’a caressais de mon pouce avec tendresse. « Ecoute Rafaello, je ferais avec d’accord ? J’accepte ta jalousie, après tout s’il, faut un jour je ferais pareil… Je t’empêcherai de sortir par jalousie, ou possessivité… tu es comme tu es, je suis comme je suis… Je te prends entièrement, d’accord ? Même si tu me fais un coup de speed et que ça me titille un peu, je te fais confiance pour me détourner de mes pensées… » soufflai-je doucement en souriant en coin, parlant bien entendu des épisodes sexuelles à venir. Préférant ne rien dire sur le fait que je valais beaucoup de chose, j’engageais la conversation, sur le fait que oui j’étais jalouse et je l’assumais parfaitement, je n’y pouvais rien moi… C’était comme cela et pas autrement… « J’aime que tu sois jalouse … Ça prouve pas mal de choses. » souriant doucement, je me sentis faiblement rougir, baissant le regard en inspirant lentement. Il reprenait mes paroles en plus. « Copieur de parole ! » soufflai-je en riant doucement tout en lui tirant lentement le bout de ma langue pour le taquiner. Lui apprenant que j’avais ma semaine, il me demanda si je comptais passer plus de temps avec lui. Je ne pus m’empêcher de dire que oui, mais que je ne voulais pas pour autant l’empêcher de dormir… alors il proposa que je dorme chez lui… Et ça je votais pour… Je voulais dormir chez lui sentir son odeur tout autour de moi… J’en crevais d’avance…
« Je vote pour. » tournant un regard amoureux vers lui je souriais en coin en soupirant longuement de bien-être. Passer du temps avec lui, j’étais totalement pour ! il n’y avait pas photo même… Parlant par la suite de ma fille, je vis rapidement qu’il avait peur. Peur qu’elle ne l’aime pas. C’était parfaitement compréhensible, mais ce qui m’énervait c’était surtout le fait qu’il ne me croyait pas alors que je ne cessais pas de lui dire que ma fille l’aimerait. Je l’a connaissais tout de même ! Je savais pertinemment qu’il n’y aurait aucun souci… « Tu dis ça pour me rassurer mais on en sait rien. Si ça se trouve elle ne m’aimera pas, point. Parfois c’est juste comme ça, une tête ne nous revient pas et on ne peut rien faire contre ça. » Entrouvrant la bouche surprise de l’entendre me dire pareille chose, je me sentis terriblement conne pour le coup. Pourquoi me balançait-il ce genre de chose ? Il n’avait pas le droit ! Pas de partir si pessimiste alors que nous venions tout juste de commencer notre premier rendez-vous officiel… Je voulais le rassurer mais comment ? Je savais pertinemment qu’il avait raison, lorsqu’une tête ne nous revenait pas, elle ne nous revenait pas, ni plus ni moins… Mais pas ma fille ! Je savais qu’elle l’aimerait, tout comme je l’aimais… Elle serait tellement heureuse de me voir comblée et heureuse, elle ne voudrait qu’une chose le rencontrer ! « Rafaello… S’il te plait ! » Lâchai-je d’une voix faiblement sèche pour le coup. « Je connais Marilys, c’est une petite fille pleine de joie, de vie, elle aime tout le monde, sauf les gens qui sont méchants ou se moque d’elle. Je ne dis rien pour te rassurer, je dis la stricte vérité. Ma fille va t’aimer, et s’il faut je n’arriverai même pas à t’en débarrasser car quand elle est en mode pot de colle… Elle ne fait pas semblant… S’il faut c’est toi qui ne l’aimeras pas… Mais j’en doute… Vous allez vous aimer… Arrête de stresser pour rien… » soufflai-je en serrant alors avec force sa main pour lui faire comprendre qu’il devait me croire… Il n’avait pas à se monter la tête ! Arrivant au parking, on descendit de la voiture, m’annonçant alors que je le faisais fondre. Sans perdre de temps, je lui demandais de ne pas trop fondre car je ne saurais pas le solidifier pour ma part. Plus un petit délire qu’autre chose…
« Grr pourquoi j’ai des images perverses en tête ? » Haussant un sourcil, je me mise à rire avant de lever les yeux au ciel. Je n’avais rien dit de pervers dans mes paroles, c’était bien là un homme ! Me mordillant les lèvres, je ne préférais rien dire en lui donnant un faible petit coup de hanche soupirant en le suivant pour nous dégotter un coin tranquille ou personne ne nous prendrait en photos. D’ailleurs on parla du fait qu’il risquait d’être pris en photo ou bien même pourchasser par des tonnes de paparazzi car il trainait avec moi… Mais surtout que ça me ferait chie que le monde entier le voit en photos… Il était à moi et personne d’autre… « Apparaître sur une couverture avec toi ? Pas de problème ! Ainsi, tout le monde saura que tu m’appartiens. » Souriant en coin, je lui lançais un regard on ne peut plus amusé, mais aussi remplit d’amour. Tout le monde saurait que j’étais sienne, mais il oublier de penser que tout le monde saurait qu’il était mien… Je n’avais jamais eu de petit ami, d’homme ou dieu sait quel autre nom on pouvait donner à cela… Et l’amour que j’avais et qui grandissait pour lui me rendait terriblement jalouse… Je n’y pouvais rien… « Et ? Tu oublies tous les hommes qui peuvent te mater toi, constamment ? Et parfois, dans des tenues provocantes … » Plissant quelque peu le nez, il marquait un terrible point pour ce coup-là… Mais étant habituée au mannequinat depuis tellement d’année qu’à force je ne faisais plus attention… Sachant surtout que dans peu de temps un shoot de moi aller sortir… Assez dénudée, oser… Pour le coup, il allait râler… Tant pis… Il ferait avec, je cesserais, mais je ne pouvais pas grand-chose pour les shoots déjà en boite et prêt à sortir… J’étais loin d’être une fille que l’on écoute, encore moins depuis que j’étais plongé dans la drogue… « Bon tu marques un point, mais, ce genre de shoot je n’en ferais plus, d’accord ? Et sache que les gens sauront aussi que tu m’appartiens… c’est à double sens… Pas vrai ? » demandai-je doucement en voulant réellement savoir si c’était le cas. Une fois bien installés je me laissais tomber sur lui, m’allongeant contre lui, pour parler de ma fille, le rassurer quant à savoir si elle l’aimerait ou pas…
« Si elle est câline et gourmande, on devrait bien s’entendre ! » Le fait de voir Rafaello s’inquiéter autant pour ma fille, pour ma petite Marilys et sur le fait de savoir si elle allait l’aimer ou bien même le détester prouvait quelque chose de flagrant. Il voulait vraiment se sentir intégré, il voulait être aimé de ma fille, il avait surement peur que si elle venait à ne pas l’aimer je puisse le repousser et couper court à notre relation débutante. C’était à la fois plaisant mais à la fois perturbant. Je pouvais aisément comprendre sa position, il n’avait pas la meilleure des positions, personne ne l’avait lorsqu’un enfant se trouvait d’un des deux côtés. Je ne sais pas comment je réagirais si lui avait un enfant… Je me sentirais surement mal, et j’aurais tout aussi peur que lui… Mais je connaissais ma fille et je savais qu’elle l’aimerait. Elle était loin d’être difficile, c’était le genre de petite fille avenante, pas timide du tout, plutôt le contraire extravertie, qui préférait faire la folle et se faire remarquer. Gourmande comme pas deux aussi… « Rafaello ? Tu te fais un sang d’encre pour rien crois-moi… » soufflai-je doucement avant de me relever sur lui, m’asseyant plus précisément, pour attraper mon paquet de cigarette et m’en sortir une pour l’allumer. Tirant longuement dessus, je vis que la position lui faisait du mal, plus précisément à son outch. Sans perdre de temps, j’essayais de lui faire comprendre alors qu’il ne devait pas se focaliser sur la position mais sur autre chose… « Plus facile à dire qu’à faire ! » Soupirant faiblement, je passais brièvement le bout de mes doigts sur sa joue, allant les passer sur ses lèvres comme pour l’occuper et le faire penser à autre chose. Je savais que ce n’était pas chose facile mais on avait tout de même surmonté pire… Comme le jour sous sa douche… Ou nous étions dans des tenues…Bref il pouvait aisément le faire j’avais confiance en lui pour le coup ! « Allez mon Rafou… Je sais que tu peux le faire, tu l’as déjà fait chez toi… » soufflai-je doucement en tirant alors les sacs vers nous pour les rapprocher puisque nous n’allions pas tarder à nous mettre à table. Caressant lentement son torse sous son haut, je lui annonçais que j’espérais avoir pris assez de quoi manger et que surtout il aimerait ce que j’avais fait… Il m’annonça alors qu’il aimait tout ce qui pouvait contenter son estomac avant de me dire que lorsqu’il me dévorerait ça serait tout autre chose qu’il contenterait. Riant doucement en levant les yeux, je lui fis part que je savais que ce serait son entre jambe qui serait contente. Le sentant donner un coup de rein, je poussais un bref petit cri, tressautant alors sur son corps, totalement sonnée et surprise lui lançant un regard perdu.
« Cinglée ! » Riant doucement en soufflant un franc coup, je ne préférais rien dire, et ne pas réagir sur le coup de rein qu’il venait de me donner. Je savais pertinemment que si je disais quoi que ce soit… J’allais craquer et lui sauter littéralement dessus… Hors mieux valait l’éviter… Tirant sur ma clope, je le laissais s’approcher de moi, pour prendre ma clope et tirer à son tour dessus. Je pensais qu’il voulait fumer… Mais je fus surprise de le voir éteindre tout simplement ma clope… Il n’avait pas le droit ! Surprise et choquée je lui fis la remarque, d’autant plus lorsqu’il m’annonça qu’il serait préférable que je diminue les clopes… Je ne voulais pas arrêter de fumer moi… Je voulais arrêter la drogue, nuance… Je lui en fis part rapidement, essayant de lui faire comprendre que j’avais besoin de la clope... Elle m’empêchait un tant soit peu de me droguer… Et vu mon manque avancé aujourd’hui mieux valait que je fume… « Si je te dis que j’aime pas franchement l’odeur des clopes ? Et le goût qu’elles donnent très certainement à tes lèvres … ? » Fronçant les sourcils, je posais faiblement le bout de mes doigts sur mes lèvres. Il abusait… On ne s’embrassait même pas encore, comment pouvait-il dire cela ? Tant qu’il ne goutait pas à mes lèvres, je ne voyais pas le réel souci… Il faisait cela pour jouer sur les sentiments… D’ailleurs quand est es ce que nous aurions le droit de nous embrasser ? Ses lèvres étaient un appel à l’abus… Je voulais abuser de ses lèvres et pas qu’un peu à vrai dire… Lui lançant un regard faussement mauvais, je posais mes mains sur ma taille dans le genre petite fille pas contente. « Mais ! Pour le moment toi et moi on ne s’embrasse pas alors… Je peux me permettre de fumer… Chercherais-tu à m’avoir avec tes petits regards et tes petites paroles douces mon Italien ? » Demanda-je à voix basse m’approchant de lui à tel point que mon nez effleura lentement le sien. Souriant doucement, l’air de rien, je me redressais pour me reculer et m’assoir à ses côtés. Sortant tout ce dont nous avions besoin pour manger, je pris les assiettes et les verres avant de lui annoncer alors ce que j’avais préparé. Une salade spéciale russe, histoire qu’il puisse gouter un peu à ma culture. Je doutais qu’il ait déjà mangé Russe… Je crois… Sentant sa main sur ma joue, je le laissais déposer un doux baiser dessus, souriant lentement en tournant un regard amoureux vers lui. Me prenant les assiettes des mains, je le laissais nous servir généreusement. Avait-il remarqué mes tremblements ? J’espérais que non, je ne voulais pas qu’il voit ma souffrance… « Tu sais quoi ? Je crois que tu ne pouvais pas faire mieux pour ce pique-nique ma russe. C’est absolument parfait ! » Souriant franchement, je fus totalement contente de voir qu’il aimait le pique-nique. J’aimais déjà le combler et c’était terriblement bon de le voir de la sorte… « A propos ! J’ai fait un tiramisu hm. » Lui lançant un regard amusé et affamé, je léchais rapidement mes lèvres en lui donnant un faible petit coup d’épaule. Il me prenait par les sentiments en plus ? J’aimais terriblement la bouffe italienne, et je me souvenais parfaitement de mon séjour là-bas puisque Camilya y était née… J’y avais vécu que six mois, mais ces six mois en valait terriblement la peine ! « Un tiramisu ? Tu me prends par les sentiments mon ange… » Soufflai-je doucement en lui lançant un regard taquin avant de prendre une bouchée de ma salade. Mangeant tranquillement, je pliais mes jambes contre ma poitrine tenant l’assiette d’une main en écoutant les cris des enfants et les gens qui passaient non loin de l’endroit où nous nous trouvions. C’était vraiment un endroit sympa et surtout bien isolé, on n’avait pas de souci à se faire apparemment pour ce qui était du faite d’être déranger par des fans ou autres. Mangeant tranquillement quelques bouchées, je soupirais lentement avant de poser mon assiette à mes côtés. Je n’avais jamais été une grosse mangeuse, j’étais loin d’être le genre de fille à manger. Il suffisait de me voir pour comprendre que la nourriture que j’ingurgitais n’était pas grand-chose. J’étais mannequin, j’avais une alimentation à respecter, un poids surtout… Prenant mon verre j’en bus une longue gorgée en frissonnant longuement. « J’espère que c’est bon ? T’as pas du manger Russe souvent je présume ? » demandai-je d’une voix quelque peu taquine avant de bailler faiblement me laissant tomber sur la couverture, m’allongeant lentement en le regardant manger. Sans rien dire, je passais ma main sous son haut, caressant alors son dos, fermant lentement mes yeux. « Tu sais quoi ? J’ai l’impression d’être une adolescente à son premier rendez-vous amoureux… Sauf qu’on est adulte… Je suis une adulte qui à son premier rendez-vous amoureux… »[/color] soufflai-je à voix basse l’air de rien avant de frissonner, me surprenant à avoir envie de dormir contre lui et de faire une sieste.
First date between two strangers [pv Nastazià]
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